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L’UFP solidaire de la lutte étudiante

Communiqués de l’UFP

dimanche 27 mars 2005

Mercredi le 24 mars - L’Union des forces progressistes (UFP) appuie la démarche entreprise par les neuf étudiantes et étudiants de la région de Québec qui occupent, depuis 6 h 45, les bureaux de l’Aide financière aux études,

situés au 21e étage de l’Édifice G. L’UFP soutient leurs revendications : le retrait de la réforme de l’Aide financière aux études, y compris l’abolition rétroactive de la coupure des 103 millions, ainsi que l’abaissement et le gel du plafond de prêts à son niveau antérieur ; la fin de tout projet de décentralisation ou d’arrimage au privé du réseau collégial ; le tout, dans une perspective d’éradication de l’endettement étudiant et de gratuité scolaire.

Nous faisons nôtre l’appel à l’unité entre les fédérations étudiantes que les occupants et occupantes ont lancé. Nous remarquons enfin leur engagement à ne faire aucun dommage matériel sur les lieux.

Droit à l’éducation pour tous et toutes
L’UFP réitère son appui à la grève étudiante

mardi 22 mars 2005, par Amir Khadir et Denise Veilleux

Considérant l’éducation comme un droit, quelque 60 membres délégués de l’Union des forces progressistes (UFP) réunis à Montréal, dimanche, ont appuyé une grève étudiante générale illimitée en faveur de l’abolition de la réforme de l’aide financière, du maintien du réseau collégial, de l’opposition à l’arrimage du réseau d’éducation public au réseau privé, de l’éradication de l’endettement étudiant, le tout dans une perspective de gratuité scolaire. Devant l’absence de volonté du gouvernement Charest de négocier, l’UFP a encouragé le mouvement étudiant à prendre tous les moyens pour empêcher la destruction de notre système d’éducation.

L’assemblée a aussi réaffirmé l’importance de réaliser l’unité avec Option citoyenne (OC) dès le début de 2006. « Les démarches en vue d’offrir une alternative politique de gauche unifiée à la population québécoise ont reçu un appui sans équivoque », déclare Amir Khadir, porte-parole national de l’UFP. « Nos membres ont débattu avec intérêt les rapports du Comité de négociation. Leurs commentaires et leurs nuances vont guider notre travail, nous avons hâte de les partager avec nos partenaires d’Option citoyenne », conclut Denise Veilleux, porte-parole nationale.

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Droit à l’éducation pour tous et toutes : l’UFP réitère son appui à la grève étudiante

Dimanche le 20 mars - Considérant l’éducation comme un droit, quelque 60 membres délégués de l’Union des forces progressistes (UFP) réunis à Montréal, dimanche, ont appuyé une grève étudiante générale illimitée, en faveur de l’abolition de la réforme de l’aide financière, du maintien du réseau collégial, de l’opposition à l’arrimage du réseau d’éducation public au réseau privé, de l’éradication de l’endettement étudiant, le tout dans une perspective de gratuité scolaire. Devant l’absence de volonté du gouvernement Charest de négocier, l’UFP a encouragé le mouvement étudiant à prendre tous les moyens pour empêcher la destruction de notre système d’éducation.

L’assemblée a aussi réaffirmé l’importance de réaliser l’unité avec Option citoyenne (OC) dès le début de 2006. « Les démarches en vue d’offrir une alternative politique de gauche unifiée à la population québécoise ont reçu un appui sans équivoque », déclare Amir Khadir, porte-parole national de l’UFP. « Nos membres ont débattu avec intérêt les rapports du Comité de négociation. Leurs commentaires et leurs nuances vont guider notre travail, nous avons hâte de les partager avec nos partenaires d’Option citoyenne », conclut Denise Veilleux, porte-parole nationale.

L’UFP manifeste le 16 mars à Montréal en solidarité avec les étudiants et étudiantes

Mercredi le 16 mars - Les étudiants et les étudiantes prouvent une fois de plus leur force et leur détermination devant les multiples atteintes à leur réputation que le ministre Fournier a lancé au cours des derniers jours. Aujourd’hui, des milliers d’étudiants, d’étudiantes et d’acteurs du mouvement social se réunissent pour continuer à mettre de la pression sur le ministère de l’Éducation.

L’UFP-Campus profite de cette occasion pour inciter la population à engager un débat de société au sujet du système d’éducation québécois. « C’est plus qu’une guerre de chiffre que l’on mène, c’est aussi une lutte pour changer nos valeurs, pour qu’elles deviennent plus humaines. C’est une guerre d’idées », insiste Rosanne Labelle, coordonnatrice de l’UFP Campus Montréal. « Même si les coupures de 103 millions prennent la majeure partie de l’espace médiatique, il ne faut pas oublier que cette lutte reflète la volonté de la relève de changer nos choix de société. »

Les jeunes actifs au sein de l’UFP-Campus, qui regroupe les militants et militantes de l’UFP à travers le réseau collégial et universitaire, lancent donc un appel aux étudiants et aux étudiantes pour que le débat se poursuive. Voulons-nous d’un système d’éducation à deux vitesses et d’un dégel des frais de scolarité ? Quels moyens prendre pour enfin obtenir un système d’éducation gratuit ? Ces questions sont plus que jamais d’actualité. À nous de les développer pour offrir des réponses à la mesure de nos rêves et de notre détermination.

L’UFP- campus dénonce les manœuvres du ministre Fournier et appelle la population à manifester en appui à la grève étudiante

Montréal, jeudi le 11 mars 2005 - À l’heure où les plus grandes manifestations étudiantes s’organisent et que le nombre d’étudiantEs en grève atteint des sommets historiques, l’UFP Campus Montréal trouve inacceptable que le gouvernement Charest lève le nez sur les négociations entreprises avec la CASSÉE.

En effet, les supposés actes de violence qui sont à la source de ce refus catégorique de coopérer avec près de 40 000 étudiants prouve que le ministre Fournier n’attendait qu’une bavure pour leur fermer la porte au nez. Plusieurs étudiantEs présents lors de l’occupation du 9 mars, affirment que les graffitis n’étaient en fait qu’un dessin sur un tableau et que le geste d’empiler le mobilier pour bloquer l’accès aux bureaux avaient été considéré comme du vandalisme par les forces de l’ordre.

« Il est maintenant clair que le gouvernement agit de mauvaise foi dans sa tentative de faire taire un conflit qui implique tous et toutes les étudiantEs du Québec » affirme Rosanne Labelle, membre de l’exécutif national de l’UFP et coordonnatrice de l’UFP Campus Montréal. « Nous ne pouvons que dénoncer les manœuvres du ministre Fournier afin d’esquiver ses devoirs envers la population étudiante en essayant de négocier à la baisse les 103 millions comme l’a démontré le rapport fait par le dernier caucus du parti libéral. »

Face à grogne des mouvements sociaux et la crise qui fait rage en raison des politiques anti-sociales de ses ministres, le gouvernement Charest a une fois de plus démontré qu’il n’était pas au service de la population du Québec. Les 40 000 étudiantEs misEs de coté par le gouvernement s’en rappelleront longtemps !

L’UFP campus, qui regroupe les militants de l’UFP à travers le réseau collégial et universitaire, appèle les membres de l’UFP et toute la population à manifester dans les prochains jours en appui aux étudiants qui mènent une lutte exemplaire pour rétablir leurs droits.

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