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		<title>&#171; Que l'Am&#233;rique se regarde dans notre miroir&#8230;1 &#187; </title>
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		<dc:creator>Mirka Gilbert</dc:creator>


		<dc:subject>Mondialisation</dc:subject>
		<dc:subject>&#201;conomie</dc:subject>
		<dc:subject>Argentine</dc:subject>

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&lt;p&gt;Alors que dans les principaux quotidiens d'Am&#233;rique du nord on s'acharne, par l'entremise des dirigeants du FMI et autres d&#233;fenseurs int&#233;ress&#233;s du n&#233;olib&#233;ralisme &#224; tout prix, &#224; faire la morale aux argentinEs et &#224; critiquer la politique &#233;conomique du gouvernement (dans un style de d&#233;sinformation habituelle) ; dans les journaux mexicains, particuli&#232;rement dans La Jornada, quotidien de grande diffusion de centre-gauche, on s'affaire plut&#244;t &#224; tenter de comprendre cette crise, sans pr&#233;c&#233;dent, du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lagauche.ca/+-Argentine-16-+" rel="tag"&gt;Argentine&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors que dans les principaux quotidiens d'Am&#233;rique du nord on s'acharne, par l'entremise des dirigeants du FMI et autres d&#233;fenseurs int&#233;ress&#233;s du n&#233;olib&#233;ralisme &#224; tout prix, &#224; faire la morale aux argentinEs et &#224; critiquer la politique &#233;conomique du gouvernement (dans un style de d&#233;sinformation habituelle) ; dans les journaux mexicains, particuli&#232;rement dans La Jornada, quotidien de grande diffusion de centre-gauche, on s'affaire plut&#244;t &#224; tenter de comprendre cette crise, sans pr&#233;c&#233;dent, du mod&#232;le n&#233;olib&#233;ral.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il faut dire que tout ce qui se passe dans l'un ou l'autre des pays d'Am&#233;rique latine, aux &#233;conomies subordonn&#233;es, fini par influer d'une fa&#231;on ou d'une autre sur les pays voisins&#8230; Il faut aussi rappeler que le Mexique a v&#233;cu, en 1994 une crise mon&#233;taire importante ainsi qu'une d&#233;valuation tr&#232;s douloureuse du peso, dont la population de plus en plus appauvrie, ne s'est jamais remis. Enfin, il faut souligner le fait que le gouvernement paniste de Vicente Fox, qui dit repr&#233;senter &#171; le changement &#187; apr&#232;s plus de 70 ans de gouverne du PRI (Parti R&#233;volutionnaire Institutionnel) ne fait que renforcer les mesures n&#233;olib&#233;rales entam&#233;es au d&#233;but des ann&#233;es 1980. Pour toutes ces raisons, la compr&#233;hension de ce qui se passe en Argentine est vitale pour le Mexique. Elle est aussi vitale pour tous les pays du monde. Pour comprendre les enjeux, non seulement locaux mais aussi internationaux de la crise argentine, un retour sur ses ant&#233;c&#233;dents s'av&#232;re n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stella Calloni2 rapporte que selon l'historien argentin Leon Pomer ce qui se passe actuellement en Argentine est l'expression ultime d'un processus qui a commenc&#233; &#224; partir de la dictature militaire (1976-1983). Comme le signalent ceux et celles qui ont &#233;crit sur la dictature, les assassinats ainsi que les disparitions ont eu, entre autres finalit&#233;s, celle d'ouvrir la porte au mod&#232;le &#233;conomique en processus d'implantation &#224; cette &#233;poque. Ce mod&#232;le prit d&#233;finitivement plus d'ampleur au cours des ann&#233;es 1990, avant de s'effondrer en 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isamel Bermudez, journaliste argentin sp&#233;cialiste en &#233;conomie, explique ce qui a men&#233; l'Argentine &#224; sombrer si profond&#233;ment. Il d&#233;bute dans les ann&#233;es 1990, avec la question de la convertibilit&#233;. La convertibilit&#233; mise en place par le pr&#233;sident Carlos Menem en 1991, fixant la parit&#233; entre le peso et le dollars, permettant ainsi leur utilisation indistincte par les ArgentinEs, avait comme pr&#233;tendu objectif de mettre fin &#224; la crise d'hyperinflation de 1989-1990 (on parle de plus de 4000% d'inflation annuel). &#192; ce moment, la circulation mon&#233;taire &#233;tait &#233;quivalente &#224; la r&#233;serve en dollar de la Banque Centrale et &#224; partir de la convertibilit&#233;, le gouvernement s'est compromis &#224; n'&#233;mettre des peso qu'avec l'entr&#233;e de dollars. De cette fa&#231;on, chaque peso en circulation avait un dollar d'appui. Avec cette mesure, un important champs sp&#233;culatif s'est mis en place. En effet, la convertibilit&#233; de un &#224; un repr&#233;sentait une s&#233;curit&#233; de change gratuit pour les capitaux &#233;trangers qui pouvaient profiter des plus grands taux d'int&#233;r&#234;t internes avec la s&#233;curit&#233; qu'ensuite, ils pourraient retirer leurs capitaux sans avoir subi aucune d&#233;valuation. Les dollars affluant de l'&#233;tranger se sont investis majoritairement dans la bourse et sous forme de d&#233;p&#244;ts bancaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant les ann&#233;es 1990, le gouvernement a commenc&#233; la vente ou la mise en concession des entreprises publiques : le p&#233;trole, le t&#233;l&#233;phone, la sid&#233;rurgie, la p&#233;trochimie, le gaz, l'&#233;nergie &#233;lectrique, les chemins de fer, les postes de paieages routiers, le courrier, le m&#233;tro, le syst&#232;me de pr&#233;vention et des accidents de travail. Ces privatisations ont attir&#233; les grandes compagnies internationales qui ont acquis ces entreprises avec les titres d&#233;valu&#233;s de la dette et en dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une grande ouverture commerciale a aussi &#233;t&#233; mise en place, avec baisse des tarifs douaniers &#224; l'importation, permettant ainsi aux entreprises d'importer de la marchandise &#224; moindre co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; du travail ainsi que les conventions collectives ont &#233;t&#233; flexibilis&#233;s. Les entreprises ont ainsi pu, entre autres choses, embaucher des travailleuses et des travailleurs sous contrats temporaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement est revenu sur le march&#233; des capitaux, en pla&#231;ant des obligations de la dette, qui, avec les revenus des privatisations, finan&#231;aient le budget de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entr&#233;e de dollar a provoqu&#233; un boom de consommation parce que les banques se sont mise &#224; pr&#234;ter aux entreprises et aux individus. Ainsi, dans les ann&#233;es 1992-1993, l'Argentine paru entrer dans une p&#233;riode de croissance imparable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par contre, au d&#233;but de 1994, ce processus s'est &#233;puis&#233;. L'industrie nationale a commenc&#233; &#224; sentir les effets des importations et, en m&#234;me temps, les prix en dollar des tarifs et des services publiques repr&#233;sent&#232;rent un prix trop &#233;lev&#233; pour la production domestique. Cela se refl&#233;ta par une balance commerciale de plus en plus d&#233;ficitaire. En m&#234;me temps, une nouvelle augmentation du taux d'int&#233;r&#234;t repr&#233;senta un surco&#251;t financier qui affecta la comp&#233;titivit&#233; de l'industrie nationale et augmenta les services des int&#233;r&#234;ts de la dette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, l'Argentine est entr&#233;e dans une r&#233;cession qui c'est accentu&#233;e avec la d&#233;valuation du peso mexicain en 1994. &#201;tant donn&#233; les similitudes entre les deux pays, les investisseurs ont craint un effet d'entra&#238;nement et en quelques semaines, plus de 8 milliards de dollars ont fui le syst&#232;me bancaire argentin. L'&#233;conomie s'est contract&#233;e et le taux de ch&#244;mage, qui &#233;tait auparavant autour de 6%, grimpa jusqu'&#224; 18,4%. Un pr&#234;t du FMI et d'autres organismes financiers fut octroy&#233;, sous la condition d'augmenter les imp&#244;ts pour couvrir le d&#233;ficit fiscal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1996, les banques &#233;trang&#232;res comme BBVA, Groupe Santander, Scotiabank et HSBC absorb&#232;rent les banques nationales. M&#234;me chose avec les compagnies d'assurance et de retraite priv&#233;es. Encore une fois, le capital &#233;tranger est venu huiler la convertibilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1997, l'Argentine fut l'une des premi&#232;res victimes, avec la Russie et le Br&#233;sil, des effets n&#233;fastes de la crise du sud-est asiatique. L'&#233;conomie se d&#233;bilita plus encore avec la crise russe d'ao&#251;t 1998 et avec la r&#233;cession br&#233;silienne et la d&#233;valuation du real en janvier 1999. L'&#233;conomie entra alors en r&#233;cession pour tomber rapidement en d&#233;pression, avec ce que cela signifiera au niveau du ch&#244;mage, du travail informel, etc.. En 1999, l'Argentine vent ce qu'il reste du p&#233;trole d'&#201;tat &#224; la compagnie espagnol Repsol pour augmenter l'entr&#233;e de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui suit est de l'histoire r&#233;cente. En d&#233;cembre 1999, le pr&#233;sident Fernando de la Rua prend le pouvoir en se compromettant au respect des privatisations et de la convertibilit&#233;. Il applique aussi toute une s&#233;rie d'ajustements structurels : coupure dans les salaires, mises &#224; pied dans le secteur publique, augmentation des imp&#244;ts &#224; la classe moyenne. En janvier 2000, le FMI accorde un pr&#234;t sp&#233;cial pour d&#233;fendre la convertibilit&#233; et assurer le paiement de la dette ext&#233;rieure. Cependant, les faillites d'entreprises se sont multipli&#233;es, le ch&#244;mage recommence &#224; augmenter de m&#234;me que la pauvret&#233; (40 % de la population). Le paiement des int&#233;r&#234;ts de la dette publique, &#233;quivalente &#224; la moiti&#233; de l'&#233;conomie, absorbe pr&#232;s de 25 % du budget national. En mars 2001, le gouvernement met en place un plan pour sortir de fa&#231;on ordonn&#233;e de la convertibilit&#233;. C'est ainsi que commen&#231;a une fuite impressionnante d'argent, tol&#233;r&#233;e et admise par le gouvernement, qui a affect&#233; les coffres de la Banque Centrale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juillet 2001, tout ce pr&#233;cipita avec l'approbation par le gouvernement d'une loi de d&#233;ficit z&#233;ro pour garantir le paiement de la dette publique. Une s&#233;rie de coupure dans les salaires et dans le paiement des pensions accentu&#232;rent et la d&#233;pression et la r&#233;sistance populaire face au gouvernement. En d&#233;cembre 2001, sans r&#233;serve en dollars et face &#224; une fuite constante d'argent du pays, le gouvernement d&#233;cr&#233;ta que personne ne pourrait retirer leur d&#233;p&#244;t des banques et que toutes les transactions devraient se faire sous forme de ch&#232;que, carte de d&#233;bit ou transferts bancaires. Cette mesure a paralys&#233; le mouvement &#233;conomique et financier du pays et a accentu&#233; la cessation de paiement de millier de personnes et d'entreprises, laissant sans fonds &#224; une vaste couche de l'&#233;conomie informelle et des secteurs les plus pauvres. &#192; partir de ce moment, on assista &#224; une &#233;norme r&#233;volte populaire qui fini par faire tomber le gouvernement de De la Rua. Dans la spirale de la crise, le gouvernement argentin a mis fin &#224; la convertibilit&#233; du peso avec le dollar et ouvert la porte &#224; une d&#233;valuation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un &#233;ditorial, le Wall Street Jornal recommande &#224; l'Argentine la dollarisation de son &#233;conomie ainsi que l'abandon du Mercosur. Le journal bl&#226;me le Mercosur (march&#233; commun sud am&#233;ricain) d'&#234;tre le talon d'Achille de la loi de convertibilit&#233; qui &#233;taient en cours depuis 1991. Carlos Marichal, dans La Jornada, souligne que l'une des raisons pour laquelle le FMI a refus&#233; jusqu'&#224; maintenant toute aide &#224; l'Argentine, alors qu'il l'a fait r&#233;cemment pour la Turquie, est justement de favoriser l'&#233;croulement du Mercosur. La disparition de ce march&#233; commun local affaiblirait notablement la capacit&#233; du Br&#233;sil de n&#233;gocier face aux &#201;tats-Unis en ce qui a trait &#224; sa proposition de Zone de Libre &#201;change des Am&#233;riques (ZL&#201;A). Le Mercosur s'av&#232;re &#234;tre un obstacle r&#233;el &#224; la mise en place de la ZL&#201;A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La responsabilit&#233; du FMI et du gouvernement des &#201;tats-Unis dans la crise argentine est claire, surtout si l'on consid&#232;re leur manque d'int&#233;r&#234;t &#224; chercher une solution pr&#233;alable et plus ordonn&#233;e et si l'on consid&#232;re les int&#233;r&#234;ts des &#201;tats-Unis dans le contr&#244;le &#233;conomique de la r&#233;gion &#224; travers la ZL&#201;A.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'argentine ne vit pas qu'une crise &#233;conomique. La crise politique est aussi, sinon encore plus importante. Un proportion croissante de la population rejette les membres du pouvoir ex&#233;cutif, l&#233;gislatif et judiciaires ainsi que tous les partis politiques. Adolfo Gilly souligne la lucide perception des foules de Buenos Aires et autres villes argentine : l'objet de leur haine et de leur furie ne furent pas les &#201;tats-Unis et leur drapeaux symbolique, mais plut&#244;t les banques et leurs succursales qu'elles soient &#233;trang&#232;res ou argentines. Ce fut une expression politique. L'objet de haine fut le capital financier dans sa repr&#233;sentation mat&#233;rielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, C&#233;sar Altamira, professeur &#224; l'universit&#233; de Buenos Aires, reconna&#238;t les ant&#233;c&#233;dents imm&#233;diats de la r&#233;bellion populaire dans les assembl&#233;es &#233;tudiantes d'universit&#233;s occup&#233;es, dans les blocages de routes des piqueteros, dans les expropriations pass&#233;es des supermarch&#233;s par les pauvres, dans la consolidation croissante de la capacit&#233; d'intervention des plus diverses communaut&#233;s ainsi que dans la r&#233;sistance et le renforcement de diff&#233;rents groupes autonomes de Buenos Aires et d'autres villes &#224; l'int&#233;rieur du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Altamira souligne la diversit&#233; des sujets en r&#233;volte : &#233;tudiantEs, ch&#244;meur-euse-s, &#171; pauvres &#187;, employ&#233;Es d'&#233;tat, petitEs commer&#231;antEs, femmes au foyer de la classe moyenne, travailleuses, etc. D'un c&#244;t&#233;, il regroupe les pauvres et marginaux qui habitent les banlieues pauvres de Buenos Aires et qui ont particip&#233; &#224; l'expropriation des supermarch&#233;s. D'un autre, la classe moyenne qui a r&#233;pondu au moyen du cacerolazo &#224; la nouvelle de la non disponibilit&#233; de leur salaire et &#233;pargnes. Enfin, le secteur &#233;tudiant, les militantEs de gauche et les jeunes et membre de diverses organisations de ch&#244;meur-euse-s. Ces groupes diff&#232;rent au niveau de leur degr&#233; de compromis et d'organisation politique ainsi qu'au niveau de leurs int&#233;r&#234;ts, qui sont multiples et peuvent &#234;tre contradictoires. Par cons&#233;quent, on ne peut pas demander &#224; cette r&#233;bellion populaire de donner des pistes pratiques pour r&#233;soudre les probl&#232;mes sociaux. Par contre, il faut reconna&#238;tre son potentiel de destruction de l'ordre politique et socio-&#233;conomique, qui ouvre, &#224; travers ses contradictions, de nouveaux espaces d'action et de changements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'exp&#233;rience de la r&#233;bellion ainsi que le remarquable fracas des politiciens du pr&#233;sent r&#233;gime, requiert et permet de penser une soci&#233;t&#233; et un monde en dehors des relations de capital. Marco Rascon &#233;crit que le soul&#232;vement des quartiers argentins et la massification de la mobilisation des classes moyennes avec les classes marginalis&#233;es des p&#233;riph&#233;ries reconstruit le tissus social &#224; partir d'une nouvelle vision du pays et de ses relations avec le monde, en m&#234;me temps qu'il permet une chute pr&#233;coce des mythes du n&#233;olib&#233;ralisme comme voie unique. La politisation acc&#233;l&#233;r&#233;e autour de la crise de la stabilit&#233; &#233;conomique permet la reconsid&#233;ration pour toute l'Am&#233;rique latine, non seulement du sch&#233;ma &#233;conomique, sinon aussi du sch&#233;ma politique ainsi que l'exigence de structures qui r&#233;pondent aux revendications populaires et pas seulement aux conditions macro-&#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;1 C'est ce qu'on lisait sur une banni&#232;re lors d'une manifestation &#224; Buenos Aires. &lt;br class='autobr' /&gt;
2 TouTEs les auteurEs mentionn&#233;Es ont &#233;crit dans La Jornada au cours des mois de janvier et f&#233;vrier 2002.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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