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	<title>La Gauche</title>
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		<title>L'Inde est-elle &#233;pargn&#233;e par la r&#233;cession mondiale ?</title>
		<link>https://www.lagauche.ca/L-Inde-est-elle-epargnee-par-la-recession-mondiale</link>
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		<dc:date>2009-04-08T04:31:47Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sushovan Dhar</dc:creator>



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&lt;p&gt;Il &#233;tait une fois un roi qui demanda &#224; tous les sages de son royaume de faire le tour du monde pour d&#233;couvrir la v&#233;rit&#233; &#233;ternelle. Ils revinrent quelques ann&#233;es plus tard et dirent au roi qu'ils l'avaient trouv&#233;e. Elle tenait dans ces mots : &#171; Et cela aussi passera &#187;. Apr&#232;s la chute de l'Union Sovi&#233;tique et des r&#233;gimes de l'Europe de l'Est, Francis Fukuyama, dans sa Fin de l'Histoire affirmait que le capitalisme avait vaincu le communisme, et qu'il allait d&#233;sormais &#234;tre, et pour toujours, la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lagauche.ca/-Asie-" rel="directory"&gt;Asie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il &#233;tait une fois un roi qui demanda &#224; tous les sages de son royaume de faire le tour du monde pour d&#233;couvrir la v&#233;rit&#233; &#233;ternelle. Ils revinrent quelques ann&#233;es plus tard et dirent au roi qu'ils l'avaient trouv&#233;e. Elle tenait dans ces mots : &#171; Et cela aussi passera &#187;. Apr&#232;s la chute de l'Union Sovi&#233;tique et des r&#233;gimes de l'Europe de l'Est, Francis Fukuyama, dans sa Fin de l'Histoire affirmait que le capitalisme avait vaincu le communisme, et qu'il allait d&#233;sormais &#234;tre, et pour toujours, la seule voie possible. N&#233;anmoins, deux d&#233;cennies plus tard, cette version &#233;tats-unienne d'un capitalisme triomphant vacille.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233; dans la revue Les Autres Voix de la Plan&#232;te, &lt;br class='autobr' /&gt;
Tir&#233; du site du CADTM, 1er trimestre 2009&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Quand les sir&#232;nes de la croissance d&#233;chantent&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir pr&#233;tendu que le krach financier mondial n'affecterait pas l'Inde, on admet d&#233;sormais que le pays est touch&#233; et que les effets de la crise vont s'intensifier. Le pays conna&#238;t une soudaine agitation ; on s'affaire &#224; &#233;valuer les d&#233;g&#226;ts et &#224; trouver le moyen de contrer le virus financier qui s'&#233;tend rapidement &#224; toute la plan&#232;te. Il y a un an, obs&#233;d&#233;s par le ph&#233;nom&#232;ne de forte &#171; croissance &#187;, le gouvernement, les industriels, les m&#233;dias et tous leurs laquais se demandaient si la crise des subprimes, qui avait &#233;clat&#233; &#224; l'&#233;t&#233; 2007 aux Etats-Unis, allait se propager &#224; l'Inde. Ils mettaient en avant le fait que l'Inde n'avait pas investi massivement dans les pr&#234;ts hypoth&#233;caires subprime &#233;tats-uniens, et que les institutions de cr&#233;dits subprime, piggy-back |1| , no-doc |2| et de titrisation des cr&#233;dits hypoth&#233;caires n'&#233;taient pas fortement d&#233;velopp&#233;es dans le pays. De plus, la Reserve Bank of India |3| n'avait pas suivi la politique de la r&#233;serve f&#233;d&#233;rale &#233;tats-unienne qui consistait &#224; ramener les taux d'int&#233;r&#234;t &#224; des niveaux proches de z&#233;ro. Aujourd'hui, apr&#232;s l'&#233;norme effondrement financier de septembre 2008 aux Etats-Unis, nous savons que l'Inde a &#233;t&#233; frapp&#233;e par la crise. La hausse de la bourse indienne, qui semblait n'avoir pas de limite, s'est arr&#234;t&#233;e net. D&#233;but 2008, le Sensex |4| avait atteint jusqu'a 8 fois sa valeur de 2003 ; il a maintenant chut&#233; de plus de 60%, tel un ch&#226;teau de cartes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s le mois d'avril 2008, on avait sonn&#233; l'alarme, mais l'obsession pour la croissance &#233;conomique et la confiance d&#233;mesur&#233;e qui lui &#233;tait associ&#233;e ont amen&#233; les gens &#224; croire que le futur ne serait fait que de taux de croissance, et donc de profits, toujours plus &#233;lev&#233;s. Par ailleurs, les th&#233;ories ou mythes du &#171; d&#233;couplage |5| &#187;, d&#233;sormais tristement c&#233;l&#232;bres, &#233;taient alors couramment avanc&#233;s. Cela a conduit chacun &#224; ignorer la crise, convaincu que le pays &#233;tait invuln&#233;rable. Une attitude qui para&#238;t quelque peu na&#239;ve eu &#233;gard &#224; l'ampleur du d&#233;sastre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le commerce ext&#233;rieur : vecteur de propagation de la crise&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'Inde est peut-&#234;tre l'une des &#233;conomies les moins ouvertes d'Asie mais le commerce ext&#233;rieur repr&#233;sente quand m&#234;me plus de 40% de son PIB. En janvier 2008, les investissements nets des investisseurs institutionnels &#233;trangers sur les march&#233;s financiers indiens s'&#233;levaient &#224; 65 milliards de dollars. Sur les 4 derni&#232;res ann&#233;es, l'Inde a re&#231;u 50 milliards de dollars au titre des investissements directs &#224; l'&#233;tranger. Le 23 octobre dernier, lorsque les investisseurs institutionnels &#233;trangers ont retir&#233; plus 10 milliards de dollars, la roupie a plong&#233; &#224; 49,79 pour 1 dollar, contre moins de 39 roupies pour un dollar il y a un an. La croissance du PIB a commenc&#233; &#224; ralentir et il est devenu &#233;vident que les pr&#233;visions d'une croissance &#224; 9% n'&#233;taient pas tenables. Les estimations de croissance annuelle du PIB ont donc &#233;t&#233; revues &#224; la baisse, de 9% &#224; 7,5%. Lors du second trimestre 2008, la croissance &#233;tait de 7,9%, contre 9,2% lors du second trimestre 2007. Rappelons que nous laissons ici de c&#244;t&#233; certaines questions cruciales, par exemple celles de savoir si la croissance m&#232;ne automatiquement &#224; un d&#233;veloppement social &#233;quitable, si elle contient en elle-m&#234;me des m&#233;canismes pour r&#233;soudre les probl&#232;mes d'in&#233;galit&#233;s sociales, ou si un mod&#232;le &#233;conomique bas&#233; sur l'augmentation de la productivit&#233; n'exacerbe pas les in&#233;galit&#233;s d&#233;j&#224; existantes et s'il ne polarise pas la soci&#233;t&#233; au lieu de s'attaquer &#224; la question de justice sociale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le ralentissement s'est g&#233;n&#233;ralis&#233;. La croissance industrielle est beaucoup plus lente et cela a occasionn&#233; plus de 65.000 pertes d'emplois entre ao&#251;t et octobre |6| . Le Secr&#233;taire au Commerce du gouvernement indien a quant &#224; lui d&#233;clar&#233; que, selon une estimation du minist&#232;re du textile, 500.000 travailleurs de ce secteur pourraient perdre leur emploi d'ici &#224; mars 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Habituellement, l'impact d'une crise mondiale sur les institutions financi&#232;res, les march&#233;s de capitaux et les services financiers est imm&#233;diat et extr&#234;mement visible. Certains secteurs de l'&#233;conomie r&#233;elle, tels que les exportations, sont affect&#233;s de mani&#232;re progressive, les effets ne devenant visibles que quelques mois plus tard. Pourtant, d&#232;s le mois d'octobre, et pour la premi&#232;re fois en 5 ans, les exportations indiennes enregistraient une baisse ; les ventes vers l'&#233;tranger sont tomb&#233;es &#224; 12,8 milliards de dollars, soit 12% de moins que les 14,6 milliards enregistr&#233;s en octobre 2007. Il est peu probable que l'objectif de 200 milliards de dollars d'exportations soit atteint pour l'exercice 2008, et un ralentissement de la croissance des exportations ne sera pas sans cons&#233;quence. Il est important de noter que la contribution des exportations de marchandises au PIB a augment&#233; de mani&#232;re constante sur les 6 derni&#232;res ann&#233;es, d'environ 10% du PIB en 2002/2003 &#224; quasiment 17% en 2007/2008. Si l'on inclut les exportations de services, le pourcentage monte encore. C'est pourquoi tout ralentissement de l'&#233;conomie globale affectera l'Inde. Une baisse des exportations aura &#233;galement d'autres implications pour l'&#233;conomie. Pr&#232;s de 50% des exportations indiennes (textile, v&#234;tements, pierres pr&#233;cieuses et bijoux, cuir, etc.) proviennent de petites et moyennes entreprises intensives en main d'oeuvre. Une forte chute de la croissance des exportations pourrait entra&#238;ner de nombreux probl&#232;mes de solvabilit&#233; pour les PME, et signifier des pertes d'emplois dans ce secteur. Les exportateurs ont vu leur carnet de commandes diminuer de 3,6 millions de dollars, en raison du ralentissement du commerce mondial et d'une demande en baisse sur les march&#233;s &#233;tats-unien et europ&#233;en, les principales destinations des produits indiens. Une &#233;tude, r&#233;alis&#233;e par l'Apparel Export Promotion Council, un organisme financ&#233; par le minist&#232;re du textile, indiquait que plus de 9.000 travailleurs du textile employ&#233;s dans des usines d'exportation avaient perdu leur travail en raison du ralentissement observ&#233; dans les &#233;conomies des pays d&#233;velopp&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le spectre de la crise de 1991 |7| plane sur l'&#233;conomie indienne&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, les r&#233;serves de change, qui avaient atteint un pic de 316 milliards de dollars, ont d&#233;clin&#233; avec la fuite des capitaux. Les r&#233;serves de change actuelles - 251 milliards de dollars - peuvent couvrir 10 mois d'importations, si l'on se r&#233;f&#232;re aux estimations pour l'ann&#233;e 2009. Il faut se rappeler que la totalit&#233; de la dette externe de l'Inde s'&#233;l&#232;ve &#224; 221 milliards de dollars, dont 89 de dette &#224; court terme arrivant &#224; &#233;ch&#233;ance d'ici &#224; juin 2009. Le gouvernement pr&#233;tend que les r&#233;serves du pays suffiront si, dans un contexte global de diminution des liquidit&#233;s, l'Etat rencontre des difficult&#233;s pour reconduire une partie de cette dette &#224; court terme. Cependant les discussions sur la n&#233;cessit&#233; d'augmenter les r&#233;serves en dollars ont jet&#233; une ombre sur l'avenir des r&#233;serves et leur impact sur l'&#233;conomie. Cela nous am&#232;ne &#224; nous interroger sur la vuln&#233;rabilit&#233; de l'&#233;conomie, sur l'importance de ressources en dollars pour soutenir l'&#233;conomie et sur les moyens de trouver de telles ressources. Bien que pour le moment l'option de l'emprunt souverain semble &#234;tre &#233;cart&#233;e par le gouvernement, il reste difficile de pr&#233;dire s'il persistera dans cette voie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une croissance &#233;conomique rapide, la lib&#233;ralisation des importations et l'augmentation du prix de p&#233;trole en 2007/2008 ont eu pour cons&#233;quence un d&#233;ficit de la balance commerciale d&#233;passant 80 milliards de dollars, et les pr&#233;visions pour cette ann&#233;e vont jusqu'&#224; 100 milliards. Les services et les invisibles ayant jusque l&#224; aid&#233; &#224; mod&#233;rer le d&#233;ficit des op&#233;rations courantes |8| , la baisse des exportations de services est inqui&#233;tante. Il serait toutefois probl&#233;matique de combler le d&#233;ficit par l'entr&#233;e de capitaux &#224; court terme, ou par l'emprunt d'&#233;normes sommes d'argent sur les march&#233;s de capitaux internationaux. Cela pourrait constituer un facteur d'instabilit&#233; et pousser l'Inde dans un pi&#232;ge de la dette : une situation o&#249; le sc&#233;nario de 1991 serait susceptible de se r&#233;p&#233;ter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La balance courante pour le second trimestre 2008 montre un d&#233;ficit de 10,7 milliards de dollars. C'est le plus haut d&#233;ficit trimestriel de la balance courante enregistr&#233; depuis que les chiffres trimestriels sont disponibles (1990). La crise de 1991 fut le r&#233;sultat de l'incapacit&#233; &#224; financer ce d&#233;ficit. Alors, quel tableau pouvons-nous dresser ? R&#233;cemment, les importations de biens ont grimp&#233;, principalement &#224; cause des prix &#233;lev&#233;s du p&#233;trole. Un d&#233;ficit commercial croissant a jusqu'&#224; maintenant &#233;t&#233; compens&#233; par une augmentation des revenus issus des services (logiciels). Si ces revenus s'av&#232;rent inf&#233;rieurs au d&#233;ficit commercial, il y aura un d&#233;ficit des op&#233;rations courantes, qui sera financ&#233; par des flux de capitaux (IDE, Investisseurs institutionnels &#233;trangers etc.) venant de l'&#233;tranger. Au second trimestre 2008, le d&#233;ficit commercial &#233;tait de 31,6 milliards de dollars tandis que le revenu net sur les services s'&#233;levait &#224; 20,9 milliards, entra&#238;nant un d&#233;ficit des op&#233;rations courantes de 10,7 milliards de dollars. Les capitaux entrants atteignaient 12,9 milliards de dollars, ce qui donne donc un exc&#233;dent total de 2,2 milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les inqui&#233;tudes portent sur le financement de nouveaux d&#233;ficits. En Inde, le d&#233;ficit croissant de la balance courante a jusqu'&#224; pr&#233;sent toujours &#233;t&#233; financ&#233; par une entr&#233;e massive de capitaux. Mais compte tenu de la crise mondiale actuelle, les choses devraient changer. Premi&#232;rement, la tension sur les prix du p&#233;trole devrait continuer. Deuxi&#232;mement, les exportations de logiciels devraient baisser suite aux faillites de plusieurs entreprises financi&#232;res &#233;trang&#232;res. L'industrie indienne du logiciel tire la majorit&#233; de ses revenus du secteur financier &#233;tranger, dont l'activit&#233; est clairement en train de se contracter. Troisi&#232;mement, &#224; cause de la r&#233;cession mondiale, les flux entrants de capitaux devraient &#233;galement diminuer. Quatri&#232;mement, on pr&#233;voit aussi une baisse des exportations de biens, puisque la demande des autres &#233;conomies faiblit. Ainsi, le spectre de 1991 planera tant que les conditions ci-dessus continueront de pr&#233;valoir, et une nouvelle crise de la dette ne peut &#234;tre totalement exclue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise touchera &#233;galement s&#233;v&#232;rement les salari&#233;s, &#224; travers la baisse des salaires r&#233;els, l'augmentation de la charge de travail, et une pr&#233;carisation croissante du travail. Tout cela aura pour cons&#233;quence la d&#233;t&#233;rioration de la s&#233;curit&#233; de l'emploi et des conditions de travail. Ce processus a d&#233;j&#224; commenc&#233; et l'avenir ne s'annonce pas des plus roses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduit par Sylvain Dropsy et St&#233;phanie Jacquemont&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233; dans la revue Les Autres Voix de la Plan&#232;te, CADTM, 1er trimestre 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;visites : 813 &lt;br class='autobr' /&gt;
Notes de bas de page :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|1| Les m&#233;nages ne pouvant r&#233;aliser l'apport n&#233;cessaire pour l'achat d'une maison doivent normalement payer une assurance. Pour financer une partie de cet apport et diminuer le co&#251;t de l'assurance, les cr&#233;dits hypoth&#233;caires piggyback viennent s'ajouter &#224; un premier pr&#234;t hypoth&#233;caire. Les taux de ces seconds pr&#234;ts, plus risqu&#233;s pour les pr&#234;teurs, sont g&#233;n&#233;ralement plus &#233;lev&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|2| Pour ces pr&#234;ts, on ne demande &#224; l'emprunteur que peu ou pas de justificatifs de ses revenus ou des cr&#233;dits d&#233;j&#224; contract&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|3| La Reserve Bank of India est la banque centrale de l'Inde, fond&#233;e le 1er avril 1935. Bien qu'elle f&#251;t &#224; l'origine priv&#233;e, elle est depuis 1949 totalement nationalis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|4| Le BSE Sensex (Bombay Stock Exchange Sensitive Index) est un indice de valeur, cr&#233;&#233; en avril 1984. Il est constitu&#233; des 30 plus grandes valeurs de diff&#233;rents secteurs. Ces entreprises repr&#233;sentent environ un cinqui&#232;me de la capitalisation du march&#233; boursier de Bombay.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|5| Selon la th&#233;orie du &#8220;d&#233;couplage&#8221;, les Etats-Unis et le reste du monde seraient d&#233;sormais d&#233;coupl&#233;s et par cons&#233;quent, le taux de croissance des Etats-Unis pourrait diverger tr&#232;s fortement de celui du reste du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|6| The Economic Times, le 3 d&#233;cembre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|7| En 1991, l'Inde connut une grave crise financi&#232;re qui l'amena au bord de la faillite. La d&#233;fiance des investisseurs se traduisit par une fuite massive des capitaux, et un creusement du d&#233;ficit de la balance des paiements. En juin, les r&#233;serves s'&#233;taient r&#233;duites au point de ne pouvoir couvrir que 10 jours d'importations. Le FMI pr&#234;ta &#224; L'Etat pour maintenir sa solvabilit&#233;, mais cette intervention fut conditionn&#233;e &#224; la mise en place de mesures macro-&#233;conomiques et de r&#233;formes structurelles telles que l'ouverture aux investissements &#233;trangers, la lib&#233;ralisation du commerce ext&#233;rieur, le recul de l'intervention de l'Etat dans l'&#233;conomie, la r&#233;duction des d&#233;penses sociales etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;|8| La balance des op&#233;rations courantes montre la position d'une &#233;conomie en mati&#232;re de commerce ext&#233;rieur. Elle comprend deux sous-comptes : les importations/exportations de biens, et les importations/exportations d'invisibles. Les invisibles comprennent les services, les revenus et transferts courants.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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