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		<title>Ethnocide dans la jungle p&#233;ruvienne : un massacre d&#233;lib&#233;r&#233;</title>
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		<dc:date>2009-06-15T04:38:57Z</dc:date>
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		<dc:creator>ANGULO RIVAS Carlo</dc:creator>



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&lt;p&gt;Tir&#233; du site &#192; L'encontre 7 juin 2009 _______________________ Les forces de police du P&#233;rou, le 5 juin 2009, ont attaqu&#233; des Indiens dans le d&#233;partement amazonien de Bagua, au nord du P&#233;rou. Le bilan provisoire &#233;tabli le samedi 6 juin par la Defensoria del pueblo, un organe autonome de l'Etat p&#233;ruvien, faisait &#233;tat de 31 morts (22 policiers et neuf civils), 159 bless&#233;s (certains par balles) et 79 d&#233;tenus. Les dirigeants du mouvement indig&#232;ne affirmaient qu'entre vingt et trente (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lagauche.ca/-Amerique-latine-" rel="directory"&gt;Am&#233;rique latine&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Tir&#233; du site &#192; L'encontre&lt;br class='autobr' /&gt;
7 juin 2009&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Les forces de police du P&#233;rou, le 5 juin 2009, ont attaqu&#233; des Indiens dans le d&#233;partement amazonien de Bagua, au nord du P&#233;rou. Le bilan provisoire &#233;tabli le samedi 6 juin par la Defensoria del pueblo, un organe autonome de l'Etat p&#233;ruvien, faisait &#233;tat de 31 morts (22 policiers et neuf civils), 159 bless&#233;s (certains par balles) et 79 d&#233;tenus. Les dirigeants du mouvement indig&#232;ne affirmaient qu'entre vingt et trente manifestants ont &#233;t&#233; tu&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis des mois, les populations indiennes r&#233;clament la suppression de plusieurs d&#233;crets-lois relatifs &#224; l'usage et &#224; la propri&#233;t&#233; des terres adopt&#233;s par le gouvernement en 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'Association interethnique pour le d&#233;veloppement de la for&#234;t p&#233;ruvienne (Aidesep), &#224; la t&#234;te du mouvement, ces d&#233;crets mettent en p&#233;ril l'identit&#233; culturelle des Indiens et leurs droits fondamentaux. Ils vont &#224; l'encontre de la Constitution p&#233;ruvienne et, aussi, de la Convention 169 de l'Organisation internationale du travail (OIT), selon laquelle les peuples indig&#232;nes doivent &#234;tre &#171; consult&#233;s chaque fois qu'une mesure l&#233;gislative est susceptible de les affecter directement &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s plusieurs manifestations en 2008, des milliers d'Indiens ont repris leur mouvement de protestation d&#232;s le 9 avril 2009,. Ils ont bloqu&#233; de nombreux axes routiers du nord et de l'est. Au 55e jour de gr&#232;ve, vendredi 5 juin 2009, la police a re&#231;u l'ordre du gouvernement d'Alan Garcia d'intervenir pour &#171; d&#233;bloquer une route du nord de l'Amazonie &#187;. Des milliers de manifestants l'occupaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'attaque de la police a suscit&#233; une r&#233;action, l&#233;gitime, des Indiens, opprim&#233;s et exploit&#233;s depuis des si&#232;cles. Ils se sont empar&#233;s d'une station de pompage de p&#233;trole &#8211; l'exploitation du p&#233;trole, avec ses &#171; dommages collat&#233;raux &#187;, est un des enjeux de la mobilisation des Indiens &#8211; et se sont d&#233;fendus. Le simple fait qu'ils se d&#233;fendent a &#233;t&#233; d&#233;clar&#233; de scandaleux et &#171; sauvage &#187; (sic) par des m&#233;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tuer un Indien est un simple incident. Mais si les Indiens ripostent et tuent des policiers c'est un &#171; crime horrible, r&#233;v&#233;lateur de m&#339;urs de sauvages &#187;. La pratique coloniale, son id&#233;ologie et sa phras&#233;ologie &#8211; en place depuis le XVe et XVIe si&#232;cle, &#8211; se retrouvent avec toutes leurs forces oppressives et racistes encore aujourd'hui. Mais &#8211; c'est un changement par rapport aux XIXe et XXe si&#232;cles &#8211; les Indiens ne sont plus pr&#234;ts &#224; les accepter. (Red. de A l'encontre)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;D'une tuerie &#224; une autre la diff&#233;rence n'est pas tr&#232;s grande, seuls les &#234;tres humains massacr&#233;s ont chang&#233;. La soif de sang d'Alan Garcia P&#233;rez (Pr&#233;sident du P&#233;rou) ne peut &#234;tre assouvie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il r&#233;p&#232;te encore et encore ce qu'il a d&#233;j&#224; fait par le pass&#233; : ordonner des tueries humaines comme celles de El Fronton [1], Lurigancho [2], Los Molinos [r&#233;pression contre le groupe Tupac Amaru en 1997] et celles des communaut&#233;s indiennes des Andes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peu lui importe que des habitants ou des policiers meurent. Pourtant le peuple a fait preuve de beaucoup de patience. Durant soixante jours, dans tout le pays, les peuples autochtones de l'Amazone ont fait gr&#232;ve, et il y a eu des protestations nationales et un soutien global &#224; ce juste combat, sans compter la sollicitude internationale. Ces exhortations &#233;taient plus que suffisantes pour faire r&#233;fl&#233;chir n'importe quel dirigeant, sauf bien s&#251;r lorsqu'il s'agit d'un g&#233;nocidaire patent&#233; qui n'&#233;coute et n'&#233;coutera jamais personne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contorsions effectu&#233;es hier au Congr&#232;s par l'APRA [3] visaient surtout &#224; ne pas traiter les probl&#232;mes de l'abrogation des d&#233;crets l&#233;gislatifs inconstitutionnels qui encouragent la d&#233;pr&#233;dation de l'Amazonie, puisqu'ils ne respectent ni l'environnement, ni les rivi&#232;res, ni les arbres, ni les animaux, et encore moins les droits ancestraux des peuples autochtones. Elles ont pr&#233;par&#233; le terrain pour pouvoir ordonner l'assassinat de ceux qui ne font que d&#233;fendre leur droit &#224; l'existence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A peine deux jours plus t&#244;t, le Forum Permanent pour les Questions autochtones des Nations Unies, organe d'information du Conseil Economique et Social, avait lanc&#233; un appel pr&#233;ventif au gouvernement p&#233;ruvien concernant les cons&#233;quences que pouvait entra&#238;ner le fait de continuer &#224; harceler les autochtones avec des &#233;changes dilatoires et des simulacres de d&#233;cision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette instance de l'ONU a exprim&#233; sa pr&#233;occupation au sujet des informations re&#231;ues au cours sa huiti&#232;me session pour ce qui avait trait aux atteintes commises par Alan Garcia contre les droits des peuples indig&#232;nes et les communaut&#233;s autochtones. La Pr&#233;sidente de cette instance, Victoria Tauli Corpuz, a fait parvenir une d&#233;claration officielle au gouvernement p&#233;ruvien pour lui rappeler son obligation de consulter les peuples indig&#232;nes et de les respecter, selon les engagements pr&#233;cis&#233;s dans la Convention 169 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son expos&#233; des motifs, Victoria Tauli Corpuz a d&#233;clar&#233; qu'en tant que pays signataire de la D&#233;claration des Nations Unies sur les droits des Peuples indig&#232;nes, le P&#233;rou est dans l'obligation de garantir le plein respect des droits des communaut&#233;s autochtones sur leurs terres traditionnelles, leurs territoires et leurs ressources, et &#224; ce qu'ils soient pleinement inform&#233;s de ces droits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a &#233;galement exprim&#233; sa profonde pr&#233;occupation au sujet de l'&#233;tat de si&#232;ge d&#233;cr&#233;t&#233; depuis le 8 mai 2009 par le gouvernement de Garcia P&#233;rez contre les organisations et les communaut&#233;s indig&#232;nes. A ce sujet elle a d&#233;clar&#233; : &#171; L'&#233;tat de si&#232;ge entra&#238;ne la suspension des libert&#233;s individuelles et politiques des peuples indig&#232;nes dans la r&#233;gion amazonienne, la criminalisation des dirigeants indig&#232;nes et des d&#233;fenseurs des droits humains ainsi qu'une militarisation croissante des territoires indig&#232;nes &#187;. En cons&#233;quence, le Forum Permanent pour les Questions indig&#232;nes a demand&#233; au gouvernement p&#233;ruvien de suspendre imm&#233;diatement cet &#233;tat de si&#232;ge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais malgr&#233; les exhortations et les appels, malgr&#233; le caract&#232;re ill&#233;gal des d&#233;crets l&#233;gislatifs, le gouvernement d'Alan Garcia et du pantin Yehude Simon [4] a opt&#233; pour l'ethnocide. En effet, plus de 20 indig&#232;nes et 12 policiers sont morts dans le premier affrontement d'une d&#233;flagration annonc&#233;e, alors que 100 autres personnes ont &#233;t&#233; bless&#233;es, la plupart par balles, cons&#233;quence de l'action polici&#232;re men&#233;e depuis des h&#233;licopt&#232;res, ordonn&#233;e par le gouvernement en Amazonie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce crime pr&#233;m&#233;dit&#233; par le gouvernement n'a aucune excuse, car en d&#233;fiant les raisons l&#233;gales donn&#233;es dans toutes les langues, Alan Garcia pr&#233;tend justifier le massacre en d&#233;signant de &#171; pseudo-dirigeants &#187; en tant que repr&#233;sentants des peuples autochtones. Et, il ajoute que &#171; tout &#233;clatement de violence en Amazonie serait de leur responsabilit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque la r&#233;pression sanguinaire dont il est responsable dans la jungle a &#233;t&#233; connue, Garcia P&#233;rez a affirm&#233;, avec le cynisme qui le caract&#233;rise, que les autochtones &#233;taient pouss&#233;s &#224; la violence et utilis&#233;s comme &#171; chair &#224; canon &#187; par les leaders de l'AIDESEP [5], principal collectif indig&#232;ne dirig&#233; par Alberto Pizango, dans une tentative de &#171; jouer &#224; la r&#233;volution. &#187; Et il a ajout&#233; : &#171; Tout incident qu'on aurait &#224; d&#233;plorer rel&#232;ve absolument de la responsabilit&#233; des pseudo-dirigeants et des pseudo-autochtones qui poussent les personnes les plus humbles &#224; accomplir des actes ill&#233;gaux et violents. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces propos d'Alan Garcia pr&#233;tendant justifier l'ethnocide sont tout &#224; fait incongrus, incompr&#233;hensibles et inadmissibles, surtout quand on sait qu'ils sont prononc&#233;s par une autorit&#233; qui est censur&#233;e et rejet&#233;e par 90% des citoyens p&#233;ruviens. Ils le sont d'autant plus, lorsque ses vocif&#233;rations insinuent que des dirigeants et des habitants se seraient d&#233;guis&#233;s en autochtones, car comment comprendre autrement cette allusion &#224; des &#171; pseudo-autochtones &#187; ? En r&#233;alit&#233;, ces propos sont les &#233;lucubrations d'un pseudo-gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise li&#233;e &#224; la gr&#232;ve r&#233;gionale de l'Amazone dure depuis soixante jours. Elle s'est graduellement aggrav&#233;e &#224; cause des man&#339;uvres dilatoires et inconsistantes du gouvernement et une table de n&#233;gociations dirig&#233;e par un Premier Ministre aussi faible que Yehude Simon, et qui tente de tromper les dirigeants autochtones. L'attente patiente de solutions acceptables &#233;tait d&#233;j&#224; &#233;puis&#233;e par ces man&#339;uvres. Et la situation est devenue incontr&#244;lable lorsqu'hier [6], en plein Congr&#232;s, le Premier Ministre a &#224; nouveau ajourn&#233; le d&#233;bat sur le d&#233;cret 1090 Ley Forestal y de Fauna Silvestre, qui fait partie d'un paquet de dix lois attentatoires &#224; l'habitat indig&#232;ne et aux ressources naturelles du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment expliquer que la Commission charg&#233;e de l'&#233;tude des d&#233;crets l&#233;gislatifs relatifs au secteur agraire d&#233;clare inconstitutionnelle cette l&#233;gislation alors qu'un peu plus tard, gr&#226;ce &#224; une combine et en l'absence de tout d&#233;bat, la majorit&#233; du Congr&#232;s a accept&#233; de les remettre sur la table de &#171; dialogue &#187; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or c'est effectivement ce qui s'est pass&#233;. Toute une s&#233;rie de d&#233;crets ont &#233;t&#233; d&#233;clar&#233;s ill&#233;gaux parce qu'ils contournent l'ordonnance constitutionnelle. Ainsi entre dans cette cat&#233;gorie : les d&#233;crets l&#233;gislatifs 997 ; la loi 1071 d'organisation et de fonctions du Minist&#232;re de l'Agriculture ; celle 1081, qui cr&#233;e le Syst&#232;me National de Ressources Hydriques ; celle 1083, qui favorise l'utilisation efficiente et la conservation des ressources hydriques ; et celle 1035, dite Loi d'ad&#233;quation &#224; l'accord sur les mesures en mati&#232;re d'investissements en relation avec les dispositions de l'OMC (Organisation mondiale du commerce).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il en est all&#233; de m&#234;me avec les d&#233;crets l&#233;gislatifs 1059, la Loi G&#233;n&#233;rale de Sant&#233; Agraire ; 1060, qui r&#233;gule le Syst&#232;me National d'innovation agraire ; 1080, qui modifie la Loi N&#176; 27262, la Loi g&#233;n&#233;rale sur les Semences ; 995, qui modifie la norme de la relance de la Banque agraire ; 1055, qui modifie la Loi N&#176; 28611, la Loi g&#233;n&#233;rale d'Evaluation de l'Impact sur l'Environnement, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants et des milliers d'autochtones qui restent mobilis&#233;s contre ces d&#233;crets abusifs et illicites, qui pi&#233;tinent leurs droits territoriaux et sociaux, arrachent leurs terres et leurs ressources naturelles et celles du pays tout entier ne sont ni des figurants ni des faux ou des pseudo-autochtones, comme le pr&#233;tend Alan Garcia Perez, mais des hommes en chair et en os, des familles enti&#232;res abus&#233;es par le centralisme institutionnel et la tentative d'usurpation. C'est parce qu'ils n'ont pas &#233;t&#233; entendus qu'ils ont fait recours &#224; la gr&#232;ve et &#224; la r&#233;bellion. C'est aussi la raison pour laquelle les peuples aborig&#232;nes ont d&#233;nonc&#233; la campagne de discr&#233;dit et de pers&#233;cution dont ils sont l'objet et qui est con&#231;ue par le gouvernement central.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous nous trouvons donc devant un massacre sanglant d'habitants humbles et ethniques. Dans la l&#233;gislation internationale, cela s'appelle g&#233;nocide. La crise qui s&#233;vit dans l'Amazone ne peut &#234;tre r&#233;solue qu'en obligeant le protagoniste criminel, Alan Garcia P&#233;rez, &#224; d&#233;missionner et d'&#234;tre jug&#233; pour ce nouveau crime de l&#232;se humanit&#233;. Le seul rem&#232;de &#224; cette crise, qui rend le pays ingouvernable, est d'appeler &#224; l'insurrection populaire jusqu'&#224; la paralysie nationale, jusqu'&#224; ce que le g&#233;nocidaire Alan Garcia P&#233;rez d&#233;missionne et soit mis &#224; la disposition des autorit&#233;s judiciaires pour les tueries et les vols commis par son gouvernement. Il n'y a pas d'autre solution. Les peuples du P&#233;rou et leurs organisations sociales, politiques et syndicales ont la parole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ANGULO RIVAS Carlo&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notes&lt;br class='autobr' /&gt;
[1] r&#233;pression extr&#234;mement brutale dans la prison de El Fronton en 1986&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[2] 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[3] Alianza Popular Revolucionaria Americana &#224; son origine, dont le dirigeant historique fut Victor Raul Haya de la Torre, avec une forte composante anti-imp&#233;rialiste et d'unification latino-am&#233;ricaine ; actuellement Alan Garcia a renomm&#233; cette formation politique : Partido Aprista Peruano qui a ralli&#233; la social-d&#233;mocratie internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[4] Premier ministre p&#233;ruvien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[5] Association interethnique de la for&#234;t p&#233;ruvienne, qui regroupe 1350 communaut&#233;s, 65 groupes ethniques et 600'000 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[6] 7 juin 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Traduction A l'Encontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Carlo Angulo Rivas est l'ex-directeur de l'hebdomadaire Marka entre 1984 et 1987. Ses activit&#233;s en d&#233;fense des droits sociaux et humains lui ont presque co&#251;t&#233; la vie, En octobre 1987, il a subi un attentat de la part d'&#233;l&#233;ments du Minist&#232;re de l'Int&#233;rieur. Exil&#233; au Canada &#224; la fin de cette ann&#233;e, il a poursuivi sa lutte pour un monde plus juste et &#233;quitable.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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