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		<title>La campagne &#233;lectorale pour les &#233;lections l&#233;gislatives allemandes du 27 septembre est marqu&#233;e par la question des coalitions gouvernementales.</title>
		<link>https://www.lagauche.ca/La-campagne-electorale-pour-les-elections-legislatives-allemandes-du-27</link>
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		<dc:date>2009-10-06T01:55:57Z</dc:date>
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		<dc:creator>Angela Klein</dc:creator>



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&lt;p&gt;Articles tir&#233;s de ''Tout est &#224; nous'' hebdo du NPA &lt;br class='autobr' /&gt;
Les &#233;lections r&#233;gionales (Thuringe, Saxe et Sarre) et municipales (Rh&#233;nanie-Westphalie) du 30 ao&#251;t 2009 ont chang&#233; quelque peu le panorama politique allemand (lire ci-dessous). Non seulement la gauche (Die Linke et le parti social-d&#233;mocrate SPD) a connu des avanc&#233;es, mais le SPD s'est d&#233;clar&#233; ouvert &#224; une coalition avec Die Linke dans la Sarre &#8211; donc pour la premi&#232;re fois dans une r&#233;gion de l'Allemagne de l'Ouest (Berlin, gouvern&#233;e depuis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lagauche.ca/-musique-" rel="directory"&gt;musique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Articles tir&#233;s de ''Tout est &#224; nous''&lt;br class='autobr' /&gt;
hebdo du NPA&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;lections r&#233;gionales (Thuringe, Saxe et Sarre) et municipales (Rh&#233;nanie-Westphalie) du 30 ao&#251;t 2009 ont chang&#233; quelque peu le panorama politique allemand (lire ci-dessous). Non seulement la gauche (Die Linke et le parti social-d&#233;mocrate SPD) a connu des avanc&#233;es, mais le SPD s'est d&#233;clar&#233; ouvert &#224; une coalition avec Die Linke dans la Sarre &#8211; donc pour la premi&#232;re fois dans une r&#233;gion de l'Allemagne de l'Ouest (Berlin, gouvern&#233;e depuis 2006 par une coalition SPD / Die Linke, est consid&#233;r&#233;e comme une r&#233;gion d'Allemagne de l'Est). Ces r&#233;sultats inqui&#232;tent beaucoup le patronat allemand. En effet, en 2005, l'essor &#233;lectoral de Die Linke avait emp&#234;ch&#233; la droite de r&#233;aliser une coalition CDU/FPD (lib&#233;raux) et l'avait oblig&#233;e &#224; faire une &#171; grande coalition &#187; avec les sociaux-d&#233;mocrates. Cela pourrait bien se reproduire aux &#233;lections l&#233;gislatives du 27 septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La parlement allemand sera dor&#233;navant compos&#233; durablement par cinq partis et, pour la premi&#232;re fois, le r&#233;sultat &#233;lectoral pourra permettre plusieurs coalitions gouvernementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les augures de la presse bourgeoise imaginent d&#233;j&#224; une majorit&#233; SPD /Die Linke /Verts au prochain scrutin de 2013. Dans la social-d&#233;mocratie, une nouvelle g&#233;n&#233;ration s'appr&#234;te &#224; prendre le relais, se reconnaissant dans des personnages comme Andrea Nahles, Sigmar Gabriel et Klaus Wowereit, l'actuel chef de la coalition SPD/Die Linke de Berlin. Cette g&#233;n&#233;ration cherche la coop&#233;ration avec Die Linke pour arr&#234;ter l'h&#233;morragie &#233;lectorale du SPD alors que les &#171; vieux &#187;, qui dominent le SPD aujourd'hui, sont trop impr&#233;gn&#233;s d'anticommunisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les effets de la crise, qui vont s'aggraver, entra&#238;nent une r&#233;sistance croissante dans les entreprises et parmi la jeunesse, il est possible que ces mouvements se r&#233;percutent sur la repr&#233;sentation politique. Toutefois il est clair que le grand capital s'opposera avec toutes ses forces &#224; un gouvernement dont il ne ferait pas parti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore faut-il gagner une telle majorit&#233; et ce sera difficile. Le SPD n'a progress&#233; qu'en Thuringe, ailleurs il stagne. Die Linke a fait un grand bond en Sarre &#8211; o&#249; Oskar Lafontaine est plut&#244;t identifi&#233; dans son pays &#224; la bonne vieille social-d&#233;mocratie qu'&#224; une alternative de gauche au SPD. Die Linke a tr&#232;s peu progress&#233; en Thuringe et fortement perdu en Saxe. Sauf dans la Sarre, Die Linke n'a pas attir&#233; les abstentionnistes et son &#233;cho parmi les jeunes &#233;lecteurs est plus que modeste. Le nouveau Parti pirate attire beaucoup plus les jeunes, tout comme les Verts, et m&#234;me les lib&#233;raux du FDP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une radicalisation politique est en cours dans la soci&#233;t&#233; allemande, sur la droite (dont profitent les lib&#233;raux du FDP) comme sur la gauche. De plus en plus, une disposition &#224; un changement radical appara&#238;t dans les sondages. Malheureusement, pour la plupart, il n'y a pas d'id&#233;e pr&#233;cise sur le contenu de ce changement. Une t&#226;che urgente de Die Linke devrait &#234;tre de le pr&#233;ciser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Angela Klein&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Paru dans &#171; TEAN &#187; n&#176; 23 du 24 septembre 2009.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Camouflet pour la droite allemande !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vendredi 4 septembre 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sultats des &#233;lections r&#233;gionales en Allemagne, le 30 ao&#251;t, ont provoqu&#233; la surprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parti d'Angela Merkel, la CDU, donn&#233; grand vainqueur des prochaines l&#233;gislatives du 27 septembre, a recul&#233; tr&#232;s nettement en Sarre (de 13%) et en Thuringe (de 11,8%), o&#249; il a fait respectivement 34,5% et 31,2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Saxe, il stagne &#224; 41%. Les &#233;lecteurs ont condamn&#233; la politique lib&#233;rale du parti de droite au pouvoir et n'ont pas &#233;pargn&#233; les socialistes du SPD qui ont appliqu&#233; la m&#234;me politique au niveau national, dans une coalition gouvernementale avec la CDU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le grand gagnant de ces &#233;lections est le Parti de gauche (Die Linke) qui devance le SPD dans l'ancienne Allemagne de l'Est (en Saxe avec 20,6% et en Thuringe avec 27,4%) et qui recueille 21,3% des voix en Sarre (ancienne Allemagne de l'Ouest).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un rejet net, non seulement de la politique lib&#233;rale de la droite, mais aussi de ses alli&#233;s au gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Paru dans Tout est &#224; nous ! n&#176;20, 3 septembre 2009.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La jeunesse allemande dans la rue...&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mardi 23 juin 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; De l'argent pour l'&#233;ducation, pas pour les banques ! &#187; : c'est &#224; ce cri que des dizaines de milliers de lyc&#233;ens et d'&#233;tudiants sont descendus dans les rues des villes universitaires, du 15 au 19 juin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Hambourg et &#224; Fribourg, ils ont occup&#233; des agences bancaires pour protester contre les 108 milliards d'euros de cadeaux aux banques, alors que le budget de l'enseignement sup&#233;rieur plafonne &#224; 18 milliards d'euros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les jeunes protestent &#233;galement contre la suppression d'une ann&#233;e de lyc&#233;e avant le bac et contre l'introduction de 500 euros de frais universitaires par trimestre. Le gouvernement a r&#233;pondu par le m&#233;pris, parlant de &#171; pass&#233;isme &#187;, car la RFA doit se soumettre aux d&#233;cisions prises en 1999, &#224; Bologne, afin de &#171; r&#233;former &#187; les cursus universitaires dans toute l'Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'action doit se poursuivre et s'&#233;tendre aux enseignants, bien qu'ils n'aient pas le droit de gr&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Paru dans Tout est &#224; nous ! n&#176;14, 25 juin 2009.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Allemagne : apr&#232;s la manifestation du 16 mai contre la crise...&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vendredi 19 juin 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vers une campagne unitaire pour un revenu minimum de 500&#8364; une semaine de travail de 30h et 10&#8364; de salaire horaire ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;100 000 personnes &#224; Berlin &#224; l'appel du DGB (conf&#233;d&#233;ration syndicale allemande) : comment faire baisser la pression sans proposer aucune perspective...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mobilisation des syndicats a en effet &#233;t&#233; tr&#232;s mauvaise. Quand dans une ville de la Ruhr de 200 000 habitants, l'IG Metall ne r&#233;serve qu'une douzaine de billets pour le train sp&#233;cial, cela illustre bien le fait qu'une grande partie de l'appareil syndical s'est d&#233;sint&#233;ress&#233;e de cette manifestation. Ce fut donc le syndicat Ver-di des services qui a assur&#233; la plus grande partie de la mobilisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, c'est la pression exerc&#233;e par les manifestations du 28 mars &#224; Francfort et &#224; Berlin, organis&#233;es presque exclusivement par la gauche syndicale et sociale, qui a pouss&#233; le DGB &#224; organiser ce rassemblement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La base &#233;tait pr&#234;te&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mauvaise volont&#233; de la bureaucratie &#233;tait en complet divorce avec la base syndicale, pr&#234;te &#224; manifester contre la crise, &#224; la condition d'y &#234;tre s&#233;rieusement appel&#233;e. Ainsi, de Duisburg devait partir tout d'abord un train sp&#233;cial puis il en a fallu un deuxi&#232;me et finalement des bus furent affe&#233;t&#233;s en plus. Rien qu'&#224; Hagen, 500 manifestants sont all&#233;s &#224; Berlin. Avec une mobilisation de cet ordre partout, on aurait pu faire venir 500 000 personnes &#224; Berlin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les dirigeants syndicaux n'en avaient pas l'intention. Ils ne souhaitent pas lutter contre la crise, mais retourner s'asseoir autour d'une table de n&#233;gociations, pour y signer avec les organisations patronales sous l &#8216;&#233;gide du gouvernement un pacte social visant &#224; mieux r&#233;partir le poids de la crise. Ce qui revient finalement &#224; faire payer la crise &#224; la classe ouvri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est donc derri&#232;re une banderole &#171; lutter contre la crise- faire pression- vers un pacte social europ&#233;en &#187; que le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du DGB Sommer, le pr&#233;sident du SPD M&#252;nterfering et quelques dirigeants des Verts ont d&#233;fil&#233;. Personne ne pouvait mieux qu'eux incarner cette ligne l&#224;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement, il y avait aussi d'autres forces, parmi lesquelles un &#171; black block &#187; d'un genre inattendu et tr&#232;s remarqu&#233;, celui de la jeunesse de Ver-di, avec ses manifestants habill&#233;s en noir. Mais alors que le 28 mars les diff&#233;rentes forces de la gauche politique et anti-capitaliste dominaient, les bouts de cort&#232;ges combatifs avec leurs banderoles et pancartes anticapitalistes sont rest&#233;s isol&#233;s, les mots d'ordres de revenu minimum de 500&#8364;, de semaine de travail de 30h et de salaire horaire minimum de 10 &#8364; d&#233;fiscalis&#233; tombant &#224; plat dans une manif tra&#238;ne savates. A c&#244;t&#233; de Ver-di, il y avait &#233;galement le parti &#171; die Linke &#187; avec de nombreux drapeaux, mais cela ne suffisait pas pour r&#233;chauffer l &#8216;ambiance. L'entrain de la gauche n'a pas entam&#233; le conservatisme syndical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les perspectives&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 13 juin &#224; Francfort &#224; l'invitation des gauches syndicales et de l'alliance Rhein-Main, une r&#233;union nationale a permis de discuter du contenu et des prochains rendez-vous du mouvement social. Malgr&#233; le retrait d'Attac, le lancement d'une vraie une campagne commune sur les mots d'ordre 500-30-10 est &#224; l'ordre du jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Article traduit d'un article du journal du RSB &#171; Avanti &#187;, adapt&#233; et actualis&#233; par G&#233;rard Torquet et Pierre Vandevoodre.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Allemagne : vers un renouveau du mouvement social ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Vendredi 3 avril 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Six mois apr&#232;s le d&#233;but de la crise du syst&#232;me capitaliste, Berlin et Francfort, avec deux grandes manifestations de 30000 et 25000 personnes, ont sonn&#233;, samedi 28 mars, le r&#233;veil du mouvement social. Ce sont l&#224; les premiers signes encourageants de la r&#233;sistance des salari&#233;s qui refusent de supporter de cette crise, et les pr&#233;mices de la reconstruction du mouvement social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le d&#233;but de la crise, les syndicats, qui auraient les moyens de mettre beaucoup de monde dans la rue, sont rest&#233;s sans r&#233;action. Ils n'avaient m&#234;me pas appel&#233; &#224; ces deux manifestations. Il est r&#233;jouissant de voir que de nombreux syndicalistes ont manifest&#233; sans et m&#234;me contre leurs directions. Beaucoup d'adh&#233;rents du puissant syndicat de la m&#233;tallurgie, IG Metall, et du syndicat des salari&#233;s des collectivit&#233;s locales et des services publics, Verdi, avaient amen&#233; leurs banderoles. Les points forts de cette mobilisation syndicale ont &#233;t&#233; les L&#228;nder du Sud (Bavi&#232;re, Bade-W&#252;rttemberg et Hesse), o&#249; des unions locales et r&#233;gionales avaient appel&#233; &#224; la manifestation. L'appel &#224; manifester a mis la pression sur les directions syndicales, qui devront r&#233;pondre &#224; l'ampleur de ce mouvement . Pour &#233;viter que sa base ne lui &#233;chappe, la bureaucratie syndicale du DGB accentuera donc sans nul doute ses efforts de mobilisation pour la manifestation nationale qu'elle organise le 16 mai &#224; Berlin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Attac et Die Linke ont fortement influenc&#233; la pr&#233;paration de ces manifestations. Mais Die Linke a peu mobilis&#233;, tout en imposant ses deux leaders, Gregor Gysi et Oskar Lafontaine comme orateurs, ce qui revenait &#224; instrumentaliser les manifestants. Un mauvais signal de plus de la part d'un parti qui a pour horizon les &#233;lections g&#233;n&#233;rales de septembre et le succ&#232;s qu'elles lui promettent. Tous deux, sans remettre en question le capitalisme, n'ont fait que proposer des solutions pour le r&#233;guler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de ces deux manifestations, on a vu appara&#238;tre, port&#233;s par un r&#233;seau anticapitaliste et repris par une partie des manifestants, les mots d'ordre de 500 euros de revenu minimum (plus co&#251;t du loyer et du chauffage), 30 heures de travail hebdomadaire, 10 euros de salaire horaire. C'est une &#233;volution significative, un chiffrage des revendications partant des besoins vitaux, sans se pr&#233;occuper de ce que tel syndicat ou tel parti juge &#171; responsable &#187;. Ainsi, le DGB ne veut pas aller au-dessus de 7,50 euros de l'heure, et Die Linke de 435 euros par mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prochaine &#233;tape donc est la grande manifestation nationale du DGB &#224; Berlin le 16 mai. L'enjeu pour la gauche syndicale est de r&#233;ussir &#224; former un bloc important autour de ses revendications (500-30-10), base n&#233;cessaire &#224; la reconstruction d'un mouvement social plus combatif.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;KLEIN Angela, Correspondant(es)&lt;br class='autobr' /&gt;
Mis en ligne le 25 septembre 2009&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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