<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.lagauche.ca/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>La Gauche</title>
	<link>https://www.lagauche.ca/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.lagauche.ca/spip.php?id_auteur=281&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>La Gauche</title>
		<url>https://www.lagauche.ca/local/cache-vignettes/L144xH75/siteon0-d17a8.jpg?1629928024</url>
		<link>https://www.lagauche.ca/</link>
		<height>75</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Ce que nous attendons de la conf&#233;rence mondiale des peuples sur le changement climatique</title>
		<link>https://www.lagauche.ca/Ce-que-nous-attendons-de-la-conference-mondiale-des-peuples-sur-le-changement</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.lagauche.ca/Ce-que-nous-attendons-de-la-conference-mondiale-des-peuples-sur-le-changement</guid>
		<dc:date>2010-04-07T03:18:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jubenal Quispe</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Tir&#233; du site &#192; l'encontre 6 avril 2010) ____________________ &lt;br class='autobr' /&gt;
Jubenal Quispe * &lt;br class='autobr' /&gt;
Lors de la Conf&#233;rence de Copenhague, la d&#233;l&#233;gation de Bolivie a de suite tiss&#233; des liens avec les mouvements sociaux pr&#233;sents et a endoss&#233;, de fait, le mot d'ordre : &#171; Changeons le syst&#232;me !Pas le climat ! &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Evo Morales a condamn&#233; le rapport adopt&#233; en &#171; petit comit&#233; &#187; &#8211; entre les Etats-Unis, la Chine, le Br&#233;sil, l'Inde et l'Afrique du Sud &#8211; qui &#233;tait qualitativement en retrait sur les recommandations du (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.lagauche.ca/-Ecologie-" rel="directory"&gt;&#201;cologie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Tir&#233; du site &#192; l'encontre&lt;br class='autobr' /&gt;
6 avril 2010)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Jubenal Quispe *&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la Conf&#233;rence de Copenhague, la d&#233;l&#233;gation de Bolivie a de suite tiss&#233; des liens avec les mouvements sociaux pr&#233;sents et a endoss&#233;, de fait, le mot d'ordre : &#171; Changeons le syst&#232;me !Pas le climat ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evo Morales a condamn&#233; le rapport adopt&#233; en &#171; petit comit&#233; &#187; &#8211; entre les Etats-Unis, la Chine, le Br&#233;sil, l'Inde et l'Afrique du Sud &#8211; qui &#233;tait qualitativement en retrait sur les recommandations du GIEC. Il &#233;tait aussi sans engagement contraignant et sans aucune garantie de financement pour les pays pauvres. Sur ce site, nous avons de suite relay&#233; l'appel &#224; la Conf&#233;rence de Cochabamba (voir le texte publi&#233; en date du 12 janvier 2010 sur ce site).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mobilisations des peuples indig&#232;nes de ce continent ont &#233;tabli un lien &#233;troit entre la &#171; question climatique sociale &#187; et la &#171; question sociale &#187;. Cela a d&#233;bouch&#233; sur une remise en cause de la domination des transnationales et de leurs alli&#233;s locaux qui d&#233;truisent les conditions de la reproduction sociale et culturelle de populations enti&#232;res. L'opposition &#224; l'expropriation de leurs terres &#8211; avec leurs multiples richesses &#8211; comme la r&#233;cup&#233;ration de la ma&#238;trise sur leur &#171; d&#233;veloppement &#187; sont au centre de nombreuses luttes. Ce qui tend &#224; renforcer les dynamiques anti-imp&#233;rialistes et &#224; poser sous un nouveau jour la ma&#238;trise-r&#233;cup&#233;ration des &#171; biens communs ancestraux &#187; &#224; l'or&#233;e du XXIe si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix du lieu de la Conf&#233;rence mondiale, Cochabamba, est &#224; lui seul un signal du sens possible que peut prendre une telle r&#233;union internationale. En effet Cochabamba a &#233;t&#233; le centre, en 2000, d'une mobilisation fort large contre la privatisation de l'eau. (R&#233;d.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*****&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suite &#224; l'&#233;chec de la 15e Conf&#233;rence des Nations Unies sur le Changement Climatique en d&#233;cembre dernier &#224; Copenhague et face &#224; l'&#233;vidence de la gravit&#233; du changement climatique, les peuples du monde (soci&#233;t&#233; civile et quelques dirigeants) se rendront dans la ville de Cochabamba, en Bolivie, les 20, 21 et 22 avril prochains pour tenir la Conf&#233;rence Mondiale des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Terre M&#232;re. Les th&#232;mes qui y seront d&#233;battus sont les suivants :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; 1 . Quelles sont les causes structurelles et syst&#233;miques qui provoquent le changement climatique et quelles mesures de fond peut-on proposer qui permettent le bien-&#234;tre de toute l'humanit&#233; en &#233;quilibre avec la nature ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; 2. Un projet de D&#233;claration Universelle des Droits de la Terre M&#232;re&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; 3. Quels nouveaux engagements pour le Protocole de Kyoto et pour des projets de d&#233;cisions de la Convention-cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique sur les questions de la dette climatique, des migrants-r&#233;fugi&#233;s climatiques, de la r&#233;duction des &#233;missions, de l'adaptation et du transfert de technologie, du financement, des for&#234;ts et du changement climatique, d'une vision partag&#233;e, des peuples indig&#232;nes, etc&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'initiative a surgi du fait que la soci&#233;t&#233; civile organis&#233;e et diff&#233;rents dirigeants de plusieurs pays du monde ont &#233;t&#233; exclus syst&#233;matiquement et ouvertement du d&#233;bat et des d&#233;cisions prises au sommet de Copenhague. De fait, la conf&#233;rence des peuples essaie de rassembler toutes les voix qui n'ont pas &#233;t&#233; invit&#233;es &#224; s'exprimer lors de ce sommet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le premier th&#232;me, des scientifiques, des militants et des porte-parole des peuples indig&#232;nes essayeront de r&#233;pondre aux interrogations suivantes. Quel type de traitement notre patiente, la plan&#232;te Terre, qui se trouve bien mal en point, requiert-elle ? Sera-t-il suffisant de lui appliquer une plus forte dose d'anesth&#233;siant (de technologie propre) alors que nous continuerons &#224; la diss&#233;quer (extraction/destruction) et &#224; l'intoxiquer ? Ou bien devons-nous au contraire lib&#233;rer notre patiente du syst&#232;me capitaliste fou dans lequel nous vivons pour lui permettre de se r&#233;g&#233;n&#233;rer, loin du bistouri que sont l'extraction et le consum&#233;risme ? Quelles alternatives de philosophies de vie pouvons-nous opposer &#224; la philosophie h&#233;doniste de la comp&#233;tition brutale entre les pays &#171; d&#233;velopp&#233;s &#187; et les pays &#171; sous-d&#233;velopp&#233;s &#187; ? Peut-on lib&#233;rer le d&#233;veloppement durable de la manie de l' &#171; extractivisme &#187; auquel on assiste dans les pays appauvris &#233;conomiquement, mais riches en ressources naturelles ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le second th&#232;me, les questions &#224; d&#233;battre seront de savoir si l'on veut ou non reconna&#238;tre la Terre comme &#233;tant un sujet de droit. Jusqu'&#224; maintenant, le d&#233;bat allait plut&#244;t dans le sens d'accepter que les humains aient des obligations &#224; son &#233;gard. Si l'on reconna&#238;t la Terre en tant que sujet de droit, alors les cat&#233;gories philosophiques du sujet moderne (auto-conscient, rationnel et autonome) seront mises en doute. La th&#233;orie de la terre en tant que Gaia a &#233;tabli le fait que la Terre est un super-organisme vivant, mais on n'y a pas parl&#233; de droits. Avec la reconnaissance de droits pour la Terre, le fait est que l'on ne d&#233;passerait pas seulement les fondements de l'anthropologie philosophique, mais toutes les matrices de la philosophie occidentale moderne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, ces droits (de la Terre) conduiraient &#224; d&#233;finir et &#224; sanctionner les transgressions et les d&#233;lits possibles. Des questions comme la subjectivit&#233; et l'intersubjectivit&#233; devraient &#234;tre &#233;tendues au nouveau sujet de droit. En d'autres termes, les v&#233;rit&#233;s scientifiques, th&#233;ologiques, philosophiques, juridiques, politiques, etc. du mode d'&#234;tre et de penser occidental seraient fondamentalement remises en question. Nous nous trouverions alors n&#233;cessairement face &#224; un nouveau paradigme holistique et hologramatique [1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme on le voit, les consensus trouv&#233;s lors de la Conf&#233;rence des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Terre M&#232;re pourraient, au niveau th&#233;orique, bousculer les fondements du paradigme de la science moderne et de ses disciplines de connaissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pour quelle raison a-t-on la pr&#233;tention de donner &#224; Cochabamba ce coup d'envoi pour un saut transcendantal pouvant infl&#233;chir toute l'histoire de l'humanit&#233; ? Parce que le diagnostic quant &#224; la sant&#233; de la Terre est extr&#234;mement pr&#233;occupant. C'est ainsi que le voient les diff&#233;rents rapports des scientifiques de l'ONU du Groupe Intergouvernemental pour l'Etude du Climat (GIEC). Personne, m&#234;me parmi les plus prudents, ne peut nier le fait que l'avanc&#233;e de la civilisation occidentale a &#233;t&#233; mortelle pour la terre au cours de ces 300 derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, dans les ann&#233;es 70 du si&#232;cle dernier d&#233;j&#224;, les &#233;cologistes (que l'on traitait alors d' &#171; apocalyptiques &#187;) se livraient &#224; des diagnostics s&#233;v&#232;res sur la sant&#233; de la plan&#232;te. Aujourd'hui, ce sont les rapports scientifiques officiels eux-m&#234;mes qui nous disent que nous agissons d&#233;j&#224; &#224; contretemps. Chez nous, en Bolivie, nous n'avons pas besoin d'&#233;tudes scientifiques pour v&#233;rifier la disparition &#171; silencieuse &#187; des quelques n&#233;v&#233;s qui nous restent. La soif et la disette, comme pour nous annoncer leur arriv&#233;e, rugissent de plus en plus fort aux portes des villes. Le climat, devenu fou, expulse les survivants de peuples entiers vers des destins incertains. La Terre ne parvient pas &#224; produire suffisamment pour alimenter une foule toujours plus affam&#233;e (alors que l'opulence des autres cro&#238;t aussi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ces conditions, le fait de prendre de nouveaux engagements et de faire des propositions concr&#232;tes pour &#233;largir et approfondir les accords de Kyoto et la Convention-cadre de l'ONU sur le Changement Climatique, c'est le minimum que puissent faire les peuples qui ob&#233;issent &#224; leur instinct de survie. Au-del&#224; du fait de chercher &#224; identifier les principaux responsables de la situation critique dans laquelle se trouve la plan&#232;te, tous ceux qui participeront &#224; la Conf&#233;rence des Peuples, gouvernements, organisations sociales et indig&#232;nes ainsi que la soci&#233;t&#233; civile dans son ensemble, doivent prendre des engagements concrets pour changer autant le mod&#232;le de d&#233;veloppement lui-m&#234;me que les gestes de la vie quotidienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les gouvernements progressistes comme ceux de Bolivie ou du Venezuela ont devant eux l'incontournable t&#226;che de r&#233;viser leurs politiques d&#233;veloppementalistes et &#171; n&#233;o-extractivistes &#187;. L'humanit&#233;, au-del&#224; des discours et des d&#233;nonciations proph&#233;tiques, a besoin de d&#233;monstrations concr&#232;tes du fait qu'il est possible de changer les mod&#232;les de d&#233;veloppement (m&#234;me celui que l'on nomme durable). Si cela n'est pas fait, alors les d&#233;bats et les conclusions de la Conf&#233;rence des Peuples n'auront rien de diff&#233;rents des d&#233;clarations mortes de Copenhague. Bien qu'il nous en co&#251;te, il n'est pas coh&#233;rent d'exiger des autres ce que nous ne sommes pas dispos&#233;s &#224; faire nous-m&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On sait d&#233;j&#224; avec certitude que plusieurs des huit pays qui se partagent l'Amazonie participeront &#224; cette conf&#233;rence. Ce serait extr&#234;mement &#171; donneur de le&#231;on &#187; de leur part si ces pays d&#233;finissaient de fa&#231;on concert&#233;e une notion de d&#233;fense ferm&#233;e de l'Amazonie sans remettre aussi en question toutes leurs politiques &#171; extractivistes &#187; insoutenables concernant autant les hydrocarbures que les minerais et les for&#234;ts. Dire non aux barrages irresponsables, &#224; l'agro-industrie et aux monocultures pour le biodiesel serait d&#233;j&#224; une r&#233;bellion contre la &#171; civilisation de la mort &#187;. Vous me demanderez alors d'o&#249; nous tirerons l'argent pour lutter contre la pauvret&#233; ? Effectivement, la d&#233;fense de l'Amazonie constitue l'une des derni&#232;res garanties que les peuples amazoniens ont pour exiger et n&#233;gocier la dette &#233;cologique avec les pays riches, et c'est de l&#224; que pourra venir l'argent. D'autre part, des richesses telles que le lithium [2] pourraient attirer l'attention des investisseurs et d&#233;tourner leur regard de l'Amazonie. Devons-nous nous servir de l'Amazonie ? Oui, mais seulement dans le cadre d'un plan de transformation durable et int&#233;grale qui implique tous les peuples riverains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'ainsi que la Conf&#233;rence des Peuples sensibilisera et mobilisera des volont&#233;s sous diff&#233;rentes latitudes. Autrement, ce sera une conf&#233;rence de plus pour faire du tourisme en &#171; d&#233;fense &#187; de la Terre, avec beaucoup d'avions remplis de sp&#233;cialistes de l'environnement. Nous avons appris en Bolivie que personne ne peut faire les choses &#224; notre place. Prenons-nous en main et engageons-nous &#224; exiger de nos dirigeants qu'ils garantissent &#224; notre Terre M&#232;re son droit &#224; la Vie. Et agissons ensemble pour que le rayonnement de l'obscurit&#233; continue &#224; faire place &#224; la splendeur de l'aube. (Traduction A l'Encontre)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Jubenal Quispe, d'origine p&#233;ruvienne, a fait des &#233;tudes de th&#233;ologie &#224; Cochabamba. Il s'inscrit dans le courant de la th&#233;ologie de la lib&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Edgard Morin explique ainsi le principe &#171; hologramatique &#187; :&#171; il met en &#233;vidence cet apparent paradoxe de certains syst&#232;mes o&#249; non seulement la partie est dans le tout, mais le tout est dans la partie : la totalit&#233; du patrimoine g&#233;n&#233;tique est pr&#233;sent dans chaque cellule individuelle. De la m&#234;me fa&#231;on, l'individu est une partie de la soci&#233;t&#233;, mais la soci&#233;t&#233; est pr&#233;sente dans chaque individu en tant que tout, &#224; travers son langage, sa culture, ses normes. &#187; [R&#233;d.]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Le lithium a pris une importance fort grande &#8211; en plus de la production du verre utilis&#233; dans les constructions (les tours de verre) &#8211; &#224; partir des projets de d&#233;veloppement de batteries au lithium pour les futurs v&#233;hicules &#233;lectriques. Le directeur central du Groupe Bollor&#233;, Thierry Maraud, explique dans Le Monde (4 et 5 avril 2010) : &#171; Pour s&#233;curiser leurs approvisionnements, tous les acteurs se sont focalis&#233;s sur trois pays : la Bolivie, qui d&#233;tiendrait 40% des r&#233;serves mondiales de lithium ; le Chili qui en est le premier producteur ; et l'Argentine. &#187; Il continue : &#171; Nous avons aussi remis une offre &#224; la Bolivie qui souhaite contr&#244;ler la fili&#232;re, depuis l'extraction dans le Salar d'Uyuni jusqu'&#224; la fabrication de batteries &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(6 avril 2010)&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
