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		<title>Centre-Est de l'Inde : guerre contre la population</title>
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		<dc:date>2010-09-08T02:37:22Z</dc:date>
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		<dc:creator>SCHNEIDER Christine </dc:creator>



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&lt;p&gt;Article paru dans la revue TEAN n&#176;11- juin 2010. SCHNEIDER Christine 19 mai 2010 ______________________ &lt;br class='autobr' /&gt;
En Inde, une offensive militaire sans pr&#233;c&#233;dent a &#233;t&#233; lanc&#233;e depuis octobre 2009. Au nom du combat contre la violence arm&#233;e des &#171; naxalites &#187; &#8211; la gu&#233;rilla mao&#239;ste &#8211; le gouvernement central indien entretient violence et terreur dans des territoires occup&#233;s par des populations aborig&#232;nes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette op&#233;ration int&#233;rieure d'envergure, appel&#233;e op&#233;ration Green Hunt, litt&#233;ralement op&#233;ration (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.lagauche.ca/-Asie-" rel="directory"&gt;Asie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Article paru dans la revue TEAN n&#176;11- juin 2010.&lt;br class='autobr' /&gt;
SCHNEIDER Christine&lt;br class='autobr' /&gt;
19 mai 2010&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;En Inde, une offensive militaire sans pr&#233;c&#233;dent a &#233;t&#233; lanc&#233;e depuis octobre 2009. Au nom du combat contre la violence arm&#233;e des &#171; naxalites &#187; &#8211; la gu&#233;rilla mao&#239;ste &#8211; le gouvernement central indien entretient violence et terreur dans des territoires occup&#233;s par des populations aborig&#232;nes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette op&#233;ration int&#233;rieure d'envergure, appel&#233;e op&#233;ration Green Hunt, litt&#233;ralement op&#233;ration Chasse Verte, est coordonn&#233;e par le premier ministre indien, Chandambaram. La strat&#233;gie du gouvernement est de &#171; nettoyer, tenir et construire &#187;, c'est-&#224;-dire d&#233;barrasser les zones tenues par les naxalites, occuper militairement ces territoires, tout en pr&#233;tendant ensuite y d&#233;velopper une activit&#233; socio-&#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; L'op&#233;ration Green Hunt&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il s'agit du d&#233;ploiement de plus de 60 000 hommes dans le centre de l'Inde, dont les commandos sp&#233;ciaux de police anti-insurrectionnelle, de la police frontali&#232;re indo-tib&#233;taine et de la s&#233;curit&#233; aux fronti&#232;res [1]. Avant son lancement, cette op&#233;ration a &#233;t&#233; accompagn&#233;e en novembre 2009 par une campagne dans la presse nationale pour l'encourager et la justifier. Il s'agissait de pr&#233;parer l'opinion &#224; &#233;radiquer le &#171; p&#233;ril rouge &#187; et d&#233;sarmer ceux qui menacent la d&#233;mocratie et la s&#233;curit&#233; int&#233;rieure du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 6 avril, une attaque des naxalites a fait 76 morts parmi les paramilitaires dans l'Etat du Chhattisgarh, dans le Centre-Est. Ce n'est pas la premi&#232;re, mais le choc est venu de son effet de surprise, de son audace et de son ampleur. Comment des insurg&#233;s paysans ont-ils pu mettre en &#233;chec le gouvernement ? Selon la presse nationale, c'est le coup le plus dur port&#233; aux forces de l'ordre depuis l'intensification de la guerre du gouvernement indien contre les naxalites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la discussion dans la presse nationale a d'abord port&#233; sur l'impr&#233;paration de ces militaires &#224; l'&#233;paisse jungle du Chhattisgarh, des articles ont commenc&#233; &#224; souligner que la gu&#233;rilla mao&#239;ste n'&#233;tait pas qu'un probl&#232;me de s&#233;curit&#233; publique [2] mais un probl&#232;me social et politique, et &#224; reconna&#238;tre que les tribus adivasis [3], les habitants des for&#234;ts qui rejoignent les naxalites, le font du fait de l'absence d'une politique de d&#233;veloppement dans ces r&#233;gions. Il faut dire que d'ordinaire la presse bourgeoise s'int&#233;resse peu aux pauvres et cultive les pr&#233;jug&#233;s contre les populations tribales qu'elle juge incultes et mis&#233;rables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s l'embuscade du 6 avril, quelques officiels dans les gouvernements des diff&#233;rents Etats se sont exprim&#233;s pour une autre politique vis-&#224;-vis des tribus adivasis pour r&#233;pondre aux besoins d'acc&#232;s au d&#233;veloppement, aux soins m&#233;dicaux, &#224; l'acc&#232;s en eau potable, &#224; la construction de routes, &#224; l'&#233;lectrification et surtout &#224; l'arr&#234;t du soutien par l'Etat des milices [4].&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Qui sont les naxalites ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le mot naxalite est aujourd'hui utilis&#233; de mani&#232;re interchangeable avec &#171; mao&#239;ste &#187; alors que tous les mouvements mao&#239;stes aujourd'hui en Inde ne sont pas partisans de la gu&#233;rilla. Apr&#232;s qu'en 1967 au Bengale Occidental, les paysans du village de Naxalbari aient saisi le riz d'un propri&#233;taire foncier, diff&#233;rents groupes arm&#233;s mao&#239;stes ont implant&#233; leurs maquis dans les for&#234;ts et les campagnes isol&#233;es. En septembre 2004, deux groupes mao&#239;stes importants ont fusionn&#233; pour former le PCI (Mao&#239;ste).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s les &#233;lections f&#233;d&#233;rales indiennes de mai 2009, le PCI (Mao&#239;ste) a amplifi&#233; ses attaques dans diff&#233;rents Etats du pays. Les cadres militaires du PCI (Mao&#239;ste) sont estim&#233;s &#224; 20 000 et leurs sympathisants &#224; des centaines de milliers. Leurs activit&#233;s sont pr&#233;sentes dans 37 % des districts du pays (soit 16 des 28 Etats indiens) avec une implantation principale dans les Etats du Jharkhand et de l'Andhra Pradesh. Ce qui est &#233;norme. Cela prend la forme d'un &#171; corridor rouge &#187; qui va de la fronti&#232;re n&#233;palaise aux c&#244;tes du Sud-Ouest. Les naxalites revendiquent &#233;galement une implantation dans les zones urbaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique des naxalites est diff&#233;rente selon les Etats. Dans tous les cas, les cibles des attaques sont les forces de s&#233;curit&#233;. En Orissa, ce sont des &#233;coles ou des b&#226;timents publics pour &#233;viter leurs utilisations par les militaires. Au Bengale Occidental, ce sont les membres du gouvernement ou du Parti Communiste Indien (Marxiste). Le PCI(M) [5] y est au pouvoir depuis 30 ans et a appliqu&#233; une politique n&#233;olib&#233;rale. Dans certaines zones contr&#244;l&#233;es par les naxalites, il arrive que des personnes &#233;tiquet&#233;es &#171; opposants de classe &#187; soient amput&#233;es d'un membre ou sommairement ex&#233;cut&#233;es ou que des engins incendiaires plac&#233;s sur les routes touchent non pas des militaires, mais la population.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont les adivasis et les dalits [6] qui alimentent les rangs du mouvement. C'est-&#224;-dire les populations les plus pauvres de l'Inde, victimes de l'extr&#234;me brutalit&#233; des rapports sociaux. Ce sont les plus touch&#233;es par la violence rurale, l'injustice, la discrimination des castes. En allant vers les tribus, les naxalites ont combl&#233; un vide politique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; L'&#233;viction de populations rurales de leurs terres&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces cinq derni&#232;res ann&#233;es, les gouvernements de divers Etats ont sign&#233; des centaines d'accords avec des soci&#233;t&#233;s pour plusieurs milliards de dollars, tous secrets, pour la construction de barrages, l'exploitation de mines, la construction d'aci&#233;ries, d'usines de production d'&#233;lectricit&#233;, de raffineries d'aluminium. Il s'agit de spolier les paysans et les populations tribales de leurs terres pour y d&#233;velopper des projets industriels : le sous-sol regorge de richesses min&#233;rales (bauxite, diamants, charbon, fer, mangan&#232;se, &#233;tain, uranium&#8230;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sont les Etats qui cr&#233;ent des zones &#233;conomiques sp&#233;ciales (ZES) et aident aujourd'hui les multinationales &#224; s'emparer des terres des populations tribales. Le climat de violence contre les populations surexploit&#233;es est entretenu par les Etats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour exemple, dans l'Etat du Chhattisgarh, 40 % de la population vit en dessous du seuil de pauvret&#233;. En 2005, dans cet Etat, une milice paramilitaire a &#233;t&#233; constitu&#233;e, la Salwa Judum. Pr&#233;sent&#233;e comme une r&#233;action &#171; spontan&#233;e &#187; de villageois, cens&#233;e &#171; lib&#233;rer la population &#187; du joug naxalite, elle a le soutien de deux partis localement : le BJP, parti nationaliste hindou [7], au pouvoir dans cet Etat et le Parti du Congr&#232;s, dans l'opposition. Elle a permis le d&#233;placement forc&#233; de 60 000 personnes dans 22 camps de regroupement. Nombreux sont les victimes de ses intimidations violentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De multiples mobilisations se sont d&#233;velopp&#233; contre l'&#233;viction des populations rurales de leurs terres. En Orissa, des adivasis se sont organis&#233;s contre le groupe capitaliste indien Tata, Dans le Jharkhand, contre Mittal. Dans le Bengale Occidental, &#224; Nandigram, la r&#233;pression des forces de l'ordre contre les paysans oppos&#233;s &#224; la cr&#233;ation d'une ZES a fait plusieurs dizaines de morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le but r&#233;el de l'op&#233;ration militaire en cours est d'extirper toute possibilit&#233; de r&#233;sistance populaire dans les zones concern&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt; Les r&#233;actions dans la gauche indienne&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s le d&#233;but, des voix se sont &#233;lev&#233;es au niveau national pour d&#233;noncer cette op&#233;ration : militants d'extr&#234;me gauche, intellectuels progressistes, journalistes pr&#233;occup&#233;s d'une solution politique, humanitaires ou travailleurs sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gauche radicale indienne d&#233;nonce les objectifs du gouvernement d'&#233;craser toute forme de lutte et de mouvement r&#233;volutionnaire : l'offensive contre la population de ces r&#233;gions, la violence des forces de r&#233;pression qui violent, tuent des villageois. M&#234;me des militants gandhiens pr&#244;nant l'&#233;ducation, le dialogue, une autre voie politique se sont trouv&#233;s &#234;tre des obstacles &#224; l'intervention de l'arm&#233;e. L'Etat ne voulait pas de t&#233;moignages et ceux qui militaient sur place ou qui se rendaient dans les for&#234;ts &#233;taient battus, arr&#234;t&#233;s, accus&#233;s d'&#234;tre des naxalites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gauche radicale d&#233;nonce en particulier les arrestations, tortures, meurtres de militants que ce soit au sein du mouvement naxalite, dans la gauche radicale ou le mouvement des droits de l'homme. D&#233;but mai, la derni&#232;re atteinte aux droits d&#233;mocratiques et d'expression vise &#224; r&#233;duire au silence les groupes ou individus qui s'expriment en faveur des gu&#233;rilleros mao&#239;stes. Cela signifie que tous ceux qui d&#233;noncent l'op&#233;ration militaire du gouvernement peuvent &#234;tre traduits en justice et passible de dix ans de prison en vertu d'une loi de &#171; pr&#233;vention contre les activit&#233;s ill&#233;gales &#187;. Cela vise notamment l'essayiste Arhundati Roy, qui a utilis&#233; sa r&#233;putation mondiale et a publi&#233; &#171; Ma marche avec les camarades &#187;, un reportage, teint&#233; de romantisme r&#233;volutionnaire, prenant fait et cause pour les naxalites [8].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une partie de la gauche radicale indienne [9] d&#233;nonce l'op&#233;ration massive du gouvernement indien tout en exprimant son d&#233;saccord avec la strat&#233;gie suivie par les mao&#239;stes. Un certain nombre de probl&#232;mes sont discut&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour certains, les tribus sont des villageois pris en tenaille par les forces arm&#233;es de l'Etat, les milices et les naxalites. Si les villageois subissent la violence des uns, c'est pour les intimider, pour les emp&#234;cher de rejoindre les troupes des naxalites. S'ils subissent la violence des deuxi&#232;mes, c'est parce que ce sont des terroristes. Et donc de nier toute raison objective &#224; la r&#233;volte des tribus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, les populations ont besoin de se d&#233;fendre contre les exactions des milices, la r&#233;pression de la police, contre les tentatives d'expulsions de leurs terres, contre la vente de leurs ressources &#224; des groupes capitalistes priv&#233;s. Il est normal que les populations cherchent &#224; se d&#233;fendre par elles-m&#234;mes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour d'autres, seule l'auto-d&#233;fense serait l&#233;gitime, m&#234;me si elle est ill&#233;gale, tandis que la lutte arm&#233;e en r&#233;ponse &#224; la violence de l'Etat serait probl&#233;matique. En particulier, certains critiquent le manque de liens avec les militants des autres organisations qui luttent et contestent le capitalisme. D'autres, le manque d'une politique vers les ouvriers urbains du secteur de l'&#233;conomie informelle ou des grandes concentrations industrielles, avec comme seule strat&#233;gie de changement social la lutte arm&#233;e et l'organisation militaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les r&#233;sistances sont nombreuses. Il nous est difficile de loin de juger de l'investissement des naxalites dans l'auto-organisation des villageois. Mais il nous semble important de souligner qu'une organisation qui lutte pour l'&#233;mancipation doit permettre la d&#233;mocratie et l'auto-organisation de cette m&#234;me population. Les naxalites d&#233;veloppent l'action militaire au d&#233;triment de l'action de masse. On l'a vu dans le pass&#233; : des groupes arm&#233;s qui d&#233;fendent le peuple peuvent se transformer en tyrans pour le peuple, une fois au pouvoir, ou dans les zones qu'ils contr&#244;lent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais face &#224; l'arm&#233;e indienne et face &#224; la r&#233;pression, nous sommes &#233;videmment solidaires de la population qui se d&#233;fend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christine Schneider&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;19 mai 2010&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;SCHNEIDER Christine&lt;br class='autobr' /&gt;
Notes[1] Commandos sp&#233;ciaux de police anti-insurrectionnelle (CRPF-Central Reserve Police Force), Police frontali&#232;re indo-tib&#233;taine (ITBF-Indo-Tibetan Border Force), Police de s&#233;curit&#233; aux fronti&#232;res (BSF-Border Security Force).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[2] [[Outlook du 8/4/2010, grand magazine indien de langue anglaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[3] Adivasi : Membres des tribus (scheduled tribes) et habitants traditionnels des for&#234;ts, ce sont les habitants les plus anciens, les plus m&#233;pris&#233;s, les plus d&#233;munis. 70 millions d'adivasis forment une population d'autochtones vivant dans la for&#234;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[4] Frontline, &lt;a href=&#034;http://www.flonnet.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.flonnet.com&lt;/a&gt;, magazine national de langue anglaise, 24 avril 2010, intitul&#233; &#171; dans la zone de guerre &#187;, In the war zone.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[5] PCI (M) ou Parti communiste indien (Marxiste).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[6] Dalits ou hors castes ou intouchables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[7] ]BJP, Bharatiya Janata Party, au pouvoir f&#233;d&#233;ral de 1998 &#224; 2004. Au pouvoir dans l'Etat du Gujarat depuis 2001, dont le premier ministre Narendra Modi, est accus&#233; d'avoir laiss&#233; faire les &#233;meutes et massacres des musulmans en 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[8] &#171; Walking with the comrades &#187;, Arhundati Roy. Paru le 29/3/2010 . Ses articles et essais sont publi&#233;s r&#233;guli&#232;rement en anglais sur le site du magazine Outlook, &lt;a href=&#034;http://www.outlookindia.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.outlookindia.com&lt;/a&gt;. Disponible sur ESSF : Walking With The Comrades. Il est possible de trouver des traductions en fran&#231;ais sur Internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[9] Forum against the war, Forum contre la guerre du 24 avril 2010. Plusieurs contributions &#224; ces d&#233;bats sont disponibles sur ESSF en anglais dans la rubrique : artrub 348&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Article paru dans la revue TEAN n&#176;11- juin 2010.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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