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L’Union des forces progressistes (UFP) de Québec dénonce la répression policière qui s’est abattue sur les militants mobilisés, le vendredi 6 février à Québec

dimanche 8 février 2004

Québec, samedi le 7 février 2004, L’Union des forces progressistes (UFP) de Québec dénonce la répression policière qui s’est abattue sur les militants mobilisés, le vendredi 6 février à Québec, à l’appel des syndicats CSN, FTQ, SFPQ, SPGQ et du Réseau du Forum Social de Québec Chaudière Appalaches, pour manifester leur mécontentement face aux politiques du gouvernement du Parti Libéral réuni lors de son Conseil général.

L’Union des forces progressistes (UFP) de Québec dénonce notamment l’arrestation d’un de ses membres, Sacha Calixte, dirigeant étudiant UFP de la région de Québec et membre du comité de coordination régional Québec (sous les chefs d’accusation d’avoir troublé la paix publique, d’entrave au travail d’un policier et de voies de faits sur un agent de la paix). En plus d’avoir été arrêté arbitrairement avec trois autres des manifestants, il a été interrogé et gardé au poste de police pour la nuit, avant d’être relâché l’après-midi suivant, sous conditions et promesses de comparaître.

Alors que le mécontentement de la population ne cesse de croître devant les politiques néolibérales du gouvernement, la réponse apportée est celle de la répression policière, avec son attirail de mesures anti-démocratiques, d’accusations farfelues et d’interdictions du droit citoyen de pouvoir circuler librement dans la ville.

Lutter contre le néolibéralisme, c’est lutter aussi pour les droits démocratiques et contre la montée de la répression qui l’accompagne. L’UFP ne l’oublie pas et tient d’autre part à féliciter et remercier la CSN pour avoir offert un support légal aux arrêtés.

 "Je te parle d’oiseau et de liberté parce que l’esclavage nous ronge" Nikos Kazantzakis