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La désunion syndicale et la lutte (ou son absence) contre l’offensive de Charest

Jeudi le 21 octobre, à 19 heures à l’UQAM (R-0M120 Pavillon de gestion)

lundi 4 octobre 2004

Soirée d’analyses et de débats

avec

- Mona-Josée Gagnon (professeure de sociologie à l’Université de Montréal et ancienne responsable du service de la recherche à la FTQ)

- Raymond Laliberté (Ancien président de la CEQ, politologue)

- Jean-Marc Piotte (professeur de science politique à l’UQAM et ancien président du Syndicat des professeures et des professeurs de l’UQAM)

Animatrice : Gyslaine Raymond (militante CSQ-Laval)

Le but de la soirée est de fournir aux militantes et aux militants du mouvement syndical des éléments d’analyse leur permettant de mieux s’orienter dans cette question épineuse, qui semble paralyser l’action syndicale. Bien des militantes et des militants se demandent pourquoi les directions des centrales ont pu si rapidement se réunir derrière le gouvernement Charest dans son marchandage avec Ottawa (pour ensuite se plaindre d’avoir été trompées) mais ont tant de difficulté à trouver l’unité nécessaire pour une lutte efficace contre l’offensive anti-syndicale et anti-populaire de ce même gouvernement.

Quelles sont les causes immédiates et les causes plus profondes de cette désunion ? Devons-nous, les militantes et les militants de la base, l’accepter comme inévitable, ou y a-t-il des voies d’action offrant des perspectives pour la surmonter ? Les centrales auraient-elles pu éviter de se laisser prendre dans le piège du maraudage dans le secteur de la santé que le gouvernement leur a tendu ? La désunion est-elle la cause principale de l’absence d’une stratégie de résistance basée sur la mobilisation des membres ? Dans quelle mesure sert-elle à justifier l’absence d’une telle stratégie afin de permettre aux centrales de suivre une option électoraliste qui vise à faire réélire le PQ ?

Organisée par le RIG (Réseau intersyndical de gauche) Contribution volontaire