Des milliers d’Argentins ont pris de nouveau la rue hier soir pour protester contre l’approfondissement des mesures économiques néolibérales
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Articles
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Des milliers d’Argentins s’opposent dans la rue à la nouvelle politique de la faim de Duhalde
12 janvier 2002 -
Non au massacre, solidarité avec la lutte populaire !
27 juin 20021. Une fois de plus les gouvernants qui servent les classes dominantes et l’impérialisme se sont livrés à un massacre « démocratique », tuant pour s’en sortir. Une fois de plus les travailleurs, les chômeurs, les femmes et les enfants qui manifestaient dans la rue leur légitime rejet de la famine et de la confiscation de leur futur, ont été sauvagement réprimés. Deux jeunes piqueteros (1), Dario Santillan (21 ans) et Maximiliano Costequi (25 ans), ont été fusillés alors qu’ils tentaient de (…)
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ARGENTINE, BRÉSIL : LES DIFFICULTÉS DE L’ALLIANCE LULA-KIRCHNER
4 avril 2004Au-delà de la portée médiatique de la réunion où se sont retrouvés, à Caracas [Sommet du G15], Néstor Kirchner et José Ignacio Lula da Silva, la possibilité de l’adoption par les gouvernements argentins et brésiliens d’une stratégie commune face au Fonds monétaire international (FMI) semble lointaine. Les deux présidents sont parvenus à leur poste dans des situations dissemblables et distantes.
Le président cubain, Fidel Castro, a été le premier à l’annoncer publiquement. A la mi-février, (…) -
La faim exige une nouvelle rébellion
27 décembre 2002Il y a un an, le 20 décembre 2001, se produisait en Argentine une « pueblada », un soulèvement populaire, une rébellion. Le gouvernement du radical De la Rua - un parti bourgeois qui historiquement a capté les votes des classes moyennes - a été renversé par la rue. Certes, les manúuvres des péronistes (Parti justicialiste) avaient affaibli ce gouvernement d’Alliance. Il fut présenté comme un gouvernement de gauche par la social-démocratie et ses alliés staliniens en Europe, lors de son (…)
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BOURGEOISIES IMAGINAIRES ET EXISTANTES
1er mars 2004, par Claudio Katz"Reconstruire le capitalisme national" est un projet stratégique du gouvernement qu’approuvent naturellement les financiers et les industriels. Mais cet objectif est également soutenu par plusieurs intellectuels, qui n’expliquent pas en quoi la recomposition d’un système qui accable le peuple bénéficierait à la majorité. Le capitalisme - dans son versant extrême du néo-libéralisme - est la cause de la tragédie sociale dont souffre l’Argentine. [1]
Les porte-parole du progressisme évitent (…) -
La crise argentine
30 décembre 2002Carlos Ares*
Cet article met en relief deux facettes de la crise argentine comme de toutes les crises brutales du capitalisme : l’une, l’enrichissement d’une couche très limitée de la société, sa volonté effrénée de sécuriser ses gains en les plaçant dans des pays impérialistes du centre ; l’autre, l’emballement de la paupérisation, avec son expression la plus brutale : la faim. - Réd.
Il y a plus d’une vache et d’un mouton par habitant. Et la récolte de céréales atteint des niveaux (…) -
Journées d’action et de désobéissance sociale mondiale en solidarité avec la révolte populaire en Argentine et en hommage à la création d’alternatives à la dictature des marchés
27 décembre 2002A Buenos Aires une effervescence incomparable se fait sentir. Voici quelques informations.
Le jeudi 19 décembre, a Buenos Aires, s’organise un piquet de grève urbain qui a pour but de créer une zone libre du capitalisme dans le centre financier de la ville ainsi que de bloquer les activités des groupes financiers Microsoft, IBM, Telecom, Merryl Lynch, Bank Boston, et Standards & Poor.
En même temps de toutes les provinces, des colonnes de participants d’une pluralité de mouvements (…) -
Campagne internationale de l’Association des mères de la Place de Mai pour la liberté de tous les prisonniers politiques et sociaux.
1er janvier 2002Appel pour la libération des prisonniers politiques d’Argentine
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RECOMPOSITION DU SYSTÈME POLITIQUE ARGENTIN
26 octobre 2003, par Claudio Katzpar Claudio Katz
Si nous comparons le cadre politique actuel avec le paysage de concerts de casseroles, piquets et mobilisations qui régnait l’an passé, il est évident que la classe dominante a réussi à reconstruire ses mécanismes de domination. Du "que se vayan todos" ("qu’ils s’en aillent tous") nous sommes passés à un "retour de la majorité". Il y a des visages nouveaux dans les vieux partis, mais les Ruckauf, Reuteman et plusieurs gouverneurs sont aussi revenus. Après le sommet de la (…) -
Après le grand soulèvement argentin (« argentinazo »)
6 janvier 2002Quand le peuple a fait la loi dans la rue Les 19 et 20 décembre ne furent pas un éclair dans un ciel serein. Pour la 1ère fois depuis des décennies, l’histoire a été écrite par des millions de personnes dans la rue.
La gouvernement Cavallo-De la Rúa a lancé son dernier et brutal coup de massue pour imposer le « déficit zéro ». Tout au service des banquiers et grands capitalistes. Révolte, beaucoup de révolte et prédisposition à la lutte qui se manifestèrent lors de la grève massive du 13 (…)
La Gauche