Le Brésil s’est engagé dans une impasse de stagnation et de chômage en adoptant une politique économique qui capitule jusqu’à la folie devant le totalitarisme du « marché ». Depuis les années 1990 le débat sur les alternatives du développement a été virtuellement interdit à l’aide du dogme selon lequel le « marché » - vertueux savant - laissé à lui- même se chargera de promouvoir la prospérité collective. Après une décennie d’expérimentation néolibérale au Brésil, il est temps de tirer le (…)
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Brésil
Articles
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L’ordre du jour prohibé : une alternative de prospérité pour le Brésil
28 juillet 2003 -
Résolution sur la situation brésilienne
10 avril 2005Document*
1. L’expérience des deux années du gouvernement Lula confirme clairement la nature, l’orientation et la politique menée par ce gouvernement. Il s’agit d’un gouvernement de coalition avec des représentants du capital, dépendant de la droite parlementaire. Il s’agit d’un gouvernement menant une politique économique et financière néolibérale et donc incapable de répondre aux problèmes essentiels de la pauvreté et de l’exclusion sociale au Brésil et de confrontation avec (…) -
Brésil : espoirs trahis
6 juillet 2004Plus d’une année après son arrivée au pouvoir, le bilan du gouvernement Lula est globalement négatif pour les classes populaires.
Dès l’annonce des première mesures du gouvernement Lula, nombre d’observateurs avaient critiqué certains traits de continuité entre la politique libérale du précédent président Cardoso et les orientations économiques de Lula. Une année après, la dynamique néolibérale du gouvernement Lula s’est confirmée et aggravée.
Sa politique économique a été subordonnée (…) -
Le gouvernement Lula et Monsanto
21 décembre 2003Un décret du gouvernement Lula vient d’être édicté pour surtaxer de 35% l’importation de glyphosphate. Seulement le glyphosphate chinois, et pas celui de Monsanto [qui est commercialisé sous le nom de Roundup].
La capitulation du gouvernement Lula face aux intérêts de la multinationale américaine est évidente et nécessite une explication. Le thème va d’ailleurs faire l’objet d’une action en justice menée par le gouvernement chinois [voir au sujet de Monsanto et du Brésil, sur ce site, (…) -
Brésil : l’actualité de l’audit de la dette et les responsabilités du gouvernement Lula
14 septembre 2003, par Eric Toussaint[1] (CADTM) - 10 septembre 2003-
Lors de la précédente crise de la dette, celle des années 1930, le Brésil comme treize autres pays latino-américains, suspendit pendant plusieurs années l’essentiel des paiements (la suspension fut totale en 1931, partielle entre 1932 et 1936 et totale entre 1937 et 1940). Bien lui en prit car lorsqu’il négocia un règlement du litige avec le cartel des créanciers étrangers, le Brésil obtint une réduction d’environ la moitié du stock de la dette (…) -
Hommes d’importance et vieilles questions
9 février 2003par Alex Callinicos,
Socialist Worker (Grande-Bretagne)
5 févier 2003,
De retour du Forum Social Mondial de Porto Alegre au Brésil , je me sentais submergé par une vaste mer multicolore qui avait enveloppé tous les participantEs dans une grande vague d’exubérance.
Les images qui l’accompagnaient étaient merveilleuses. Il y a eu cent mille participantEs (deux fois plus que l’année passée), y compris 20 763 déléguéEs représentant plus de 717 organisations de 156 pays qui ont participé (…) -
La lutte des classes au Brésil
15 février 2004Quelle que soit la configuration définitive qu’il finisse par avoir, le gouvernement Lula s’inscrit dans le processus de lutte des classes, celui qui décide qui va payer le prix et la hauteur qu’atteindra la facture laissée par la fièvre spéculative de l’économie brésilienne des années 1990.
Les classes sociales fondamentales - celles liées au Capital et au Travail - et leurs fractions internes, de même que les forces externes alliées avec elles [pays impérialistes, FMI, etc.], se (…) -
Mouvement social et pouvoir d’Etat : liaisons dangereuses
7 septembre 200431 août 2004
Le débat impulsé par le néo-zapatisme sur le pouvoir d’Etat court le risque de rester sur le terrain abstrait des débats idéologiques s’il ne s’articule pas avec les expériences concrètes des mouvements anti-systémiques. L’histoire récente de l’Amérique latine permet d’avancer sur les résultats de l’option "étatiste", surtout dans les pays où les mouvements sociaux participent à différents niveaux de pouvoir. Evaluer comment cela a influencé leur force, leur capacité de (…) -
Déclaration du Mouvement de la gauche socialiste (MES)
21 décembre 2003Les expulsions des parlementaires radicaux scellent le destin du Parti des travailleurs (PT). Le PT tourne le dos aux intérêts de la classe des travailleurs, du peuple paupérisé et endurant des souffrances qui ont voté en faveur de Lula pour changer le Brésil. Le PT ne dirige pas les changements dont le Brésil a besoin. Il n’y aura même pas de réformes progressistes qui puissent aider à la nécessaire accumulation de forces afin de mettre en place un gouvernement de la classe laborieuse, dans (…)
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Recomposition à gauche
30 septembre 2005La crise politique brésilienne a connu, ces derniers jours, de nouveaux développements. Au Parti des travailleurs (PT), formation du président Lula, les élections en deux tours d’un nouveau dirigeant sont en cours. Non sans mal.
Au Brésil, la crise politique s’accentue. Mercredi 21 septembre, le président de la Chambre de députés, Severino Cavalcanti, a renoncé à son mandat, pour éviter de perdre tous ses droits politiques. C’est le quatrième député fédéral à renoncer à son mandat dans les (…)
La Gauche